Ep. 97 Prendre soin de soi… pour de vrai avec Claudia Baillargeon


 
Est-ce possible d’hacker sa productivité au quotidien?
 
Comment est-ce possible d’en tirer le maximum et booster son énergie pour que notre entreprise en bénéficie?
 
Je me suis souvent posé les questions: Qu’est ce que ça veut dire pour moi manger bien? C’est quoi mon système de récompense? Qu’est-ce qui se passe quand je suis stressée? Comment est-ce que je compense pour le travail? Qu’est-ce que le travail veut dire pour moi dans ma vie?
 
On ne se cachera pas que la clé du succès, c’est le cumulatif des habitudes de vie, que ce soit au niveau personnel ou professionnel.
 
On tend souvent à doser les deux sphères alors qu’elles sont pourtant très étroitement liées.
 
Pour approfondir le sujet, j’ai invité Claudia Baillargeon, kinésiologue, coach en nutrition et fondatrice de KarmaKin pour nous parler de justement ça, nos habitudes de vie et comment les optimiser au quotidien.
 
Dans l’épisode d’aujourd’hui, on discute notamment de :
 

  • Les impacts négatifs de la pandémie sur nos habitudes de vie… et comment les contrer
  • Ce que ça veut dire de prendre soin de soi réellement et comment ça nous aide dans notre parcours entrepreneurial
  • Des façons de booster son énergie à l’aide de simples changements faciles à adopter
  • Les impacts d’un système de récompenses qui n’est pas réellement basé dans le selfcare

Laisse-moi savoir si l’épisode d’aujourd’hui t’a inspiré à faire ne serait-ce qu’un changement au quotidien et quelle sera ta stratégie pour l’implémenter.

À écouter également sur le podcast : Ep. 64 Veux-tu vraiment ce que tu dis vouloir? et Ep. 81 Désencombrer sa vie pour mieux émerger à soi-même avec Odile Joron

À propos de Claudia Baillargeon

 
25 que ce soit dans différents milieux et sous différentes formes. Au cours de ces années, Claudia a eu tout qu’un éventail de clients avec des objectifs différents et ce, dans différents pays.
 
Claudia est une femme passionnée que ce soit de voyages, de développement personnel ou même de patinage artistique.

La cause qui la tient le plus à coeur et qui fait partie de sa mission de vie? Celle des enfants.

Mentionné dans cet épisode :

 

Transcription de l’épisode 97

Ep. 97 Prendre soin de soi… pour de vrai avec Claudia Baillargeon.mp3 – powered by Happy Scribe

Tu as dis un mot qui est tellement important, mais tellement difficile parfois à utiliser au quotidien, c’est le mot limites. Mettre ses  »boundaries », puis oui, avec les autres, mais aussi avec soi-même, parce que si moi, je me dis que je mets des limites au niveau de mon horaire parce que je suis épuisée de toujours en donner, en donner, en donner aux autres, bien tu donnes la permission aux autres de ne pas respecter tes limites, si toi tu ne respecte pas tes limites toi-même. Donc, dans la pandémie, ce que j’ai vu beaucoup avec mes clientes, si on revient avec la santé, c’est que: Okay, on travaille à la maison, donc l’ordinateur est là, puis il n’y a pas de limites. Je travaille du matin au soir, je suis assise sur une chaise, je me déplace pas. Je suis encore plus sédentaire, de décrocher du travail ou de la business encore plus difficile. Moins de mouvements, donc on est comme ankylosé, même physiquement, dans notre corps, ce qui amène une baisse d’énergie, ce qui amène une espèce de léthargie aussi. Puis là, on se sent coupable, puis il y a le frigo et l’armoire avec la bouffe dedans, qui appelle note nom à chaque heure. Alors toutes ces habitudes là, qui habituellement n’étaient pas dans face, bien effectivement, il faut se responsabiliser, puis avoir un espèce de structure pour s’aider puis mettre nos limites.

Vous écoutez L’ambition au féminin épisode 97. Mon nom est Tatiana St-Louis et j’anime l’ambition au féminin. Un podcast pour toutes les femmes, pleines de vision, de talents et de drive qui désirent redéfinir le succès selon leurs termes et leurs conditions. Chaque semaine, j’explore, seule ou en présence d’invitées, les thèmes entourant la réussite professionnelle et personnelle. Mindset, productivité, leadership, branding personnel. C’est le rendez-vous pour réfléchir à la façon dont tu veux vivre ton plein potentiel et laisser son empreinte dans le monde.

Salut les ambitieuses! Comment vous allez aujourd’hui? J’espère que vous allez bien. Comme d’habitude, je suis heureuse de vous retrouver encore aujourd’hui pour une nouvelle semaine. Pour une nouvelle semaine dans l’ambition au féminin et aujourd’hui, dans l’épisode 97, on va parler de bien-être, mais de bien-être d’un côté très holistique. On va parler de santé, on va parler de s’écouter, on va parler de soi, on va parler de notre corps et on va parler de comment tout ça, prendre soin de soi à ce niveau là, qui est de prendre vraiment notre notre personne dans sa totalité, dans son, dans son unicité d’expérience aussi, a un grand rôle à jouer dans notre succès, dans nos ambitions, dans la façon dont on va  »show up » dans le monde et aussi naturellement, dans la façon dont on va vivre ce succès. Parce que, comme vous me connaissez si bien maintenant, si vous suivez le podcast depuis longtemps, pour moi, c’est beaucoup plus important qu’on créer un succès qui est durable, qu’on définisse la réussite pour soi avant toute chose, pour qu’on puisse ensuite frayer le chemin pour des définitions différentes et uniques de l’ambition, de la réussite et aussi de c’est quoi, pour nous, laisser notre marque, laisser notre impact et être une professionnelle, une femme, une personne, un individu épanoui.

Alors, pour parler du sujet d’aujourd’hui, j’ai évité Claudia Baillargeon, qui est la fondatrice de KarmaKin, qui existe depuis maintenant cinq ans. Elle est kinésiologue et coach en nutrition de formation, et ce que j’aime avec Claudia et la raison pour laquelle je l’ai invité, c’est que justement, en plus d’avoir cette formation qui est très, je dirais, ancrée dans les connaissances plus traditionnelles du domaine, elle a cette approche qui mêle autant l’esprit, le mind, notre conscience de notre corps.

Et c’est quelque chose qui me parle beaucoup parce que je vais mettre quelques épisodes d’ici dans lesquels j’en ai parlé dans un épisode sur le désencombrement ou un épisode dans lequel je parlais de mes objectifs, quand il est, il a été question notamment de ma perte de poids après ma grossesse et des choses comme ça. Et quand j’ai parlé à Claudia, j’ai réalisé qu’on avait cette même vision là qui va beaucoup au delà de ce que beaucoup de professionnels, je trouves, de la santé et des sciences de la santé vont nous prôner dans lesquels, bon, la nutrition, c’est un domaine, l’exercice c’est un autre domaine, le fitness c’est un autre domaine. Et tout ce qui est plus au niveau psychologie et coaching, c’est un autre domaine. Et Claudia, elle intègre dans son approche pas mal tous ces éléments là pour aller chercher justement une définition très, très intime et individuelle du bien-être. Donc, encore un peu plus sur Claudia, elle a 15 ans d’expérience dans le domaine du coaching en entraînement, nutrition, saines habitudes de vie, dans différents milieux, sous différentes formes et avec une panoplie de clients qui ont eux aussi des objectifs différents.

Elle est passionnée de voyages, de développement personnel, de patinage artistique, ce qui est vraiment cool, même si on n’en parle pas vraiment dans notre épisode, et la cause qui la tient le plus à coeur et qui fait partie de sa mission de vie, c’est la cause des enfants. Donc, dans l’épisode d’aujourd’hui, on parle notamment de justement, tu sais, c’est quoi, sur quels piliers elle travaille quand elle veut optimiser surtout les habitudes de vie de ses clientes.

Parce qu’on s’entend, et je veux dire, le succès est fait d’habitudes, que ce soit au niveau professionnel ou personnel, et d’être capable de vraiment s’écouter à travers ça. Puis d’écouter où sont les signaux qui prouvent ou qui démontrent qu’il y a peut-être des débalancement à notre, au niveau nutritionnel ou au niveau de la santé ou au niveau de notre sommeil. Mais des fois, ça a une grosse influence sur des choses qu’on a l’impression qui ne sont pas extrêmement reliées avec ça.

Et ça, c’est un gros apprentissage de reconnecter avec cette connaissance de soi là. Et c’est ce qu’on veut faire aujourd’hui avec Claudia. Donc, je ne vais pas m’éternisé davantage là-dessus. Claudia est très, très éloquente. On a une belle conversation, encore une fois très en profondeur, alors je vous laisse sans plus attendre avec Claudia Baillargeon pour ce nouvel épisode de L’ambition au féminin.

Salut Claudia, comment ça va? Je suis contente de t’avoir sur le podcast aujourd’hui.

Mais oui! Allô Tatiana, ça va super bien. Merci pour l’invitation. Je sens qu’on va avoir une belle conversation aujourd’hui.

Oui, je sens qu’on aura une conversation sur quelque chose qui est hyper fascinant parce que ça touche autant au bien-être, qu’à notre productivité et à la façon dont on organise une business, probablement autour de notre  »life style », mais notre santé. Je pense que c’est important qu’on en discute. J’aime toujours, comme tu le sais peut-être envoyer une petite question un peu plus disons personnelle pour briser la glace, puis celle que j’ai pour toi, c’est vraiment au niveau de l’ambition. Qu’est ce que ça représente pour toi être une femme ambitieuse?

J’adore cette question. Je me suis toujours considéré comme quelqu’un de très ambitieuse. Même quand j’étais jeune et que je ne savais pas la définition du mot ambitieuse, je pense que je me considérais comme ça. Moi, je suis du genre à 6-7 ans, avoir écrit sur une feuille de papier que j’allais aller aux Olympiques en 2006. J’allais être la patineuse la plus jeune à gagner la médaille d’or. Tu sais donc, l’ambition pour moi ce que ça signifie, je crois que ma définition a changé, évolué depuis que j’ai 6-7 ans, mais je pense que ça a toujours signifié, de mettre de l’avant ton plein potentiel pour atteindre des choses qui sortent un peu de l’ordinaire. Et même l’ordinaire peut avoir une définition différente d’une personne à l’autre. Mais je pense que l’ambition, c’est cette force intérieure qui te permet d’évoluer, de te développer, de grandir en tant qu’humain, en tant que personne, en tant qu’entrepreneur, en tant qu’athlète ou peu importe, pour atteindre des choses qui peuvent démontrer qu’on peut repousser les limites qu’on peut faire des fois l’impossible. Donc, c’est un peu un mélange de tout ça je te dirais ce mot là, que j’aime dont, ce que ça représente pour moi en ce moment.

C’est une super belle définition, puis ça me, ça me porte à te poser une question sous jacente que je ne pose pas souvent à mes invitées, mais pour toi, la compétition, justement, je pense qu’il y a beaucoup de gens qui ont peur de se donner des objectifs ambitieux ou de se considérer ambitieux parce qu’ils le mettent justement en relation aux autres et aux attentes des autres et à la compétition, mais dans ta définition, j’ai vraiment l’impression que tu as une vision assez saine de la compétition.

Absolument. Et puis, c’est toujours se questionner sur: compétitionner contre quoi ou contre qui? Par exemple, je vais donner un exemple super concret, dans mon domaine, je suis en entraînement, en coaching en nutrition, tout ça. Je veux dire, il y en a des entraîneurs, il y en a des kinésiologues, il y en a des coachs en nutrition, mais j’ai jamais vu les autres professionnels de la santé comme de la compétition. Pour moi, la compétition, c’est Netflix, puis McDonald, puis les compagnies qui font en sorte que nous, nos clients, ils ont de la difficulté à conserver leurs bonnes habitudes de vie. Donc, ça vient ce que je disais, je pense que, on peut compétitionner contre soi-même, contre la personne qu’on était l’année dernière, on peut oui, garder cette, voir ça de façon saine pour que ça soit une inspiration positive où je suis inspirée à avoir de l’amibition, à compétitionner ou performer, ou peu importe, pour que ça va m’amène de l’avant, pour que je fasse une différence, un impact qui est plus positif. Et non pour nourrir mon ego et me comparer aux autres entraineurs, aux autres personnes, puis dépasser les autres. Moi, je crois beaucoup au concept de l’énergie et les vibrations positives. Si tout le monde compétitionnent vers une meilleure version de soi-même ou une meilleure entreprise a un impact positif, bien je vois pas pourquoi la compétition faut voir ça de façon très négative, négatif non plus.

Oui, je pense qu’encore une fois, tu as introduit un terme hyper important qui est le terme de performance, qui un autre terme qui peut faire peur à certaines personnes parce que ce n’est pas tout le monde qui est capable d’avoir une relation saine à la performance. Je pense que c’est ça dont on va discuter aujourd’hui, surtout parce que j’ai l’impression que cette notion de performance a été jetée un peu sans dessus dessous avec ce qui s’est passé avec la pandémie, puis comment ça nous a affecté au niveau émotionnel et intellectuel, au niveau de notre productivité, de notre santé, etc. Pour toi, performance, est-ce que tu dois souvent combattre peut-être des visions négatives de ça auprès de tes clients?

Oui, je pense que ça revient à redéfinir qu’est-ce que la performance pour soi? Puis moi, j’ai changé souvent ma définition de ce mot-là aussi parce que, bon, avec un mindset d’athlète, la performance était l’entraînement, acheive, puis over do, puis toujours les targets et les objectifs, puis tu sais, le faire, le faire, le faire, puis atteindre un milestone après l’autre et toujours être en mode performance. Mais la performance, si cette définition-là de performance fait en sorte que t’es fatiguée, t’es en burn out, dans mon cas, j’étais en sur-entraînement souvent, tu n’es plus motivée à faire ce qui habituellement te passionne, la performance, à un moment donné, ta définition n’est plus bonne. Et peut-être que toi, ta performance devient: j’ai pris du  »me time » cette semaine, je suis allée au spa, je me suis fait plaisir, pas de mari, pas d’enfant. Puis ça c’est: j’ai performé cette semaine parce que j’avais besoin dans ma performance, entre guillemets, pour aider ma santé mentale, pour aider mon bien-être, de faire ça, spécifiquement.

Donc je pense que oui, avec mes clientes, même avec moi-même, c’est important de trouver un espace de sweet spot entre les deux, on dit souvent le mot équilibre, ou le yin and yang ou l’énergie masculine, énergie féminine, on est capable de voir la performance autrement. C’est pas facile à faire parce qu’on est conditionné souvent, surtout quand tu es entrepreneur puis que tu as ta business, bien faut que tu fasses de l’argent. Je veux dire à chaque mois, à chaque année, tu veux voir une croissance, tu veux avoir plus de clients, mais des fois, on mesure ces facteurs de performance là, sauf qu’à côté, on ne mesure pas comment on se sent au niveau de notre santé globale. C’est bien beau faire l’argent, puis avoir une business qui grandit, puis avoir plein de clients, sauf que si toi, l’entrepreneur, la personne derrière ça, si tu n’es pas heureuse, si tu es fatiguée, tu as des problèmes de digestion, tu n’as plus d’énergie, ton sommeil est affecté et tu es stressée. OK, bravo, tu as atteint ton chiffre d’affaires que tu t’étais fixé, mais en même temps, vas-tu être capable de soutenir ça très longtemps et deuxièmement, on construit des business, puis je veux dire on build un lifestyle, comme tu dis à l’entour de nos entreprises, on décide de faire ça. Donc, pourquoi pas le faire puis avoir, c’est jamais toujours facile la vie d’entrepreneur, mais je veux dire pourquoi pas le faire avec, premièrement, une santé qui est optimale, mais deuxièmement aussi avec les bonnes définitions de ces facteurs de mesure là ou plutôt ces métriques là de performance.

Ça revient à une vision plus holistique du succès où, justement, le succès n’est pas défini par des barèmes extérieurs ou la vision des autres sur soi ou notre, comment notre égo se sent, mais vraiment bien sur le bien-être global qui je pense que le bien-être, c’est pas mal, ce vers quoi tu tends dans tout ce que tu fais dans ton entreprise

Absolument, puis c’est avec essais et erreurs et c’est avec la croissance personnelle, c’est travailler avec des milliers de personnes depuis presque, ben ouais, ça fait déjà 15 ans que je coach des gens, ouais j’ai fait ça littéralement la moitié de ma vie déjà, j’en ai vu, j’en ai entendu et ça revient, comme tu dis, toujours à ça: toi là, comment tu te sens au quotidien? Puis souvent, on est tellement dans la productivité, les to-do lists, la performance, puis les objectifs qu’on ne prend même pas, cette première minute là pour se poser la question: comment ça va aujourd’hui? Pour de vrai là? Je pense que c’est une question qu’on essaie de se poser plus dans la dernière année et demi avec la pandémie, mais juste de commencer là, parce que encore une fois on est conditionnés, ça va bien, tout va bien, tout va bien. C’est parce que de quoi qu’on a l’air devant les autres, si on est comme ouai snon, je ne dors pas bien, mon dieu j’ai pris du poids ou tu sais, je me sens plus bien dans mon corps, et ça affecte ma confiance dans ma business ou j’ai un méchant  »down » de fatigue à 3h l’après midi, alors la productivité après, oublie ça, elle est vraiment affectée. Alors juste de commencer là, comment tu te sens et avoir cette prise de conscience là. C’est toujours la première chose que je fais avec moi-même, avec mes clientes aussi, parce que ça revient comme tu disais au bien-être.  »moment to moment », c’est vraiment tous les jours.

Je pense que ce que la pandémie nous a aussi donné comme leçon, c’est les limites qu’on doit mettre autour de cette productivité là ou de ce travail là qu’on considère être un peu un impératif, puis de voir à quel point, qu’on soit un employé ou un entrepreneur, on devient un peu le maître. J’aime toujours prendre l’image du cheval de course, tu sais on devient un peu le manager de nous-mêmes comme étant notre propre cheval de course, puis de devoir le traiter aux petits oignons parce que ces chevaux là, ils sont vraiment bien, bien bien traités, pour être sûr que lorsqu’il y a une course, ils vont être au meilleur de leurs capacités. Mais ça devient un peu la responsabilité de tout le monde dans un contexte où il y a peut-être un peu moins de balises, où tout le monde est un peu laissés à soi même d’avoir ce self leadership de: il faut que je prenne soin de mon plus grand atout, qui est mon cerveau, qui est ma santé, qui est moi-même.

Absolument absolument. Je pense que tu as dit un mot qui est tellement important, mais tellement difficile parfois à utiliser au quotidien. C’est le mot limite. Mettre ses boundaries, Oui, avec les autres, mais aussi avec soi-même. Parce que si moi, je me dis que je veux mettre des limites au niveau de mon horaire parce que je suis épuisée de toujours en donner, en donner, en donner aux autres, bien, tu donnes la permission aux autres de pas respecter tes limites, toi, si toi, tu ne respecte pas tes limites toi-même. Donc, dans la pandémie, ce que j’ai vu beaucoup avec mes clientes, si on revient avec la santé, c’est que ok on travaille à la maison, donc l’ordinateur est là, il n’y a pas de limites. Je travaille du matin au soir, je suis assis sur une chaise, je me déplace pas, je suis encore plus sédentaire, de décrocher du travail ou de la business encore plus difficile, moins de mouvements. Donc, on est comme ankylosé, même physiquement, dans notre corps, ce qui amène une baisse d’énergie, ce qui amène une espèce de léthargie aussi. Puis là, on se sent coupable. Puis là, il y a le frigo et l’armoire avec la bouffe dedans, qui appelle notre nom à chaque heure. Toutes ces habitudes là, qui habituellement n’étaient pas dans notre face, effectivement, il faut se responsabiliser et avoir une espèce de structure pour s’aider, puis mettre nos limites. Des limites, c’est dans tout. On a dit une limite d’horaire, par exemple, on limite de ne pas toujours répondre, répondre, répondre à tout le monde, mais prendre soin de soi en premier. Les limites, de justement, au niveau de la nutrition, qu’est-ce que tu te permets entre guillemets? Qu’est-ce qui est plus des aliments différents de temps en temps? C’est quoi ta structure au niveau de tes collations et dîner pour justement être plein d’énergie. C’est un concept qui est large, mais qui peut s’appliquer à vraiment chacune des habitudes de vie qu’on a.

Puis, je pense qu’on parle de plus en plus de ça puis c’est intéressant que tu parle aussi d’énergie parce que on a dit souvent que notre plus grand, notre plus grande ressource ou la ressource la plus précieuse c’était notre temps, mais j’ai l’impression qu’on  »switch » un peu le dialogue ou la discussion autour de, ta plus grande ressource, c’est comment? C’est ton énergie, puis comment, comment tu la déploie. Puis j’ai l’impression que c’est ça.

Ouais, vraiment d’accord avec ça parce que, bien le temps, c’est un concept fascinant parce que je veux dire, le temps est juste là. Alors quand on dit qu’on n’a pas de temps, pendant que tu dis que tu n’as pas de temps, c’est du temps que tu utilises. Je trouve ça toujours assez intéressant la façon qu’on utilise notre approche avec le temps. On peut parler de priorités, évidemment. On peut parler de discipline, de structure, de gérer entre guillemets, son temps, mais effectivement, si toi, tu n’as pas l’énergie pour faire ce que tu as dit que t’allais faire dans cette période de temps donné, bien, il se peut tu ne le fasses pas du tout. Et là arrive à la motivation, qui est la première chose que j’apprends à mes clients que la motivation faut pas se fier là-dessus parce que ça ne dure jamais 24 heures sur 24 pour personne. Et la deuxième chose aussi, si on revient à la productivité, c’est que: si tu t’es dis, ok, je vais faire un 2 heures de travail sur tel contrat ou tel dossier ou telle création de contenu, mais tu n’as pas l’énergie, n’as pas la concentration, tu es fatiguée. Bref, ta santé est affectée, ce que tu voulais faire en 2 heures, peut-être que ça va te prendre 3 et 4 heures. Et là, j’ai une autre heure, un autre deux heures de, entre guillemets, perdus dans ma journée. Donc là, je n’aurai pas le temps de m’entraîner, je n’aurai pas le temps de manger, je vais prendre quelque chose rapide  »on the go ». Et on se ramasse dans un espèce de cercle vicieux qui est ni optimal pour toi, ni optimal pour ta business ou ton emploi, ou même ta famille, tes enfants puis toutes des choses que tu dois gérer ou t’occuper au quotidien. Donc, je suis tellement d’accord avec ça. Il faut manager son énergie avant toute chose parce que si tu as de l’énergie, souvent ce que tu penses, que t’es capable de faire en une journée, pourquoi pas le faire en une demi journée? Si as l’énergie pour le faire, puis le focus, la concentration, la productivité, c’est très, très, très possible.

Et toi, tes clientes elles viennent vers toi, à quel moment? C’est quoi, leur espèce de déclic pour dire: j’ai besoin de travail avec Claudia parce qu’elle va m’aider à débloquer à ce niveau là.

J’ai des clientes qui ont des objectifs assez variés. Je te dirais que je travaille avec des femmes entre environ 30 et 50 ans. Donc, le déclic se fait souvent quand ils se rendent compte qu’ils se sont oubliés pendant plusieurs années parce que les enfants ont pris le dessus. Les tâches ménagères, la maison, c’est des femmes ambitieuses, justement, souvent. Et c’est des femmes qui ont déjà, par exemple, couru des marathons qui ont déjà été actives dans le passé. Mais là, tout ça a comme pris un petit peu le bord pendant qu’ils ont priorisé la famille, les enfants, la maison et leurs emplois. Et là, ils se ramassent à 30, 35, 40, 45 ans, ils sont moins confiantes dans leur peau, ils se laissent un peu aller au niveau de leur santé, leurs habitudes. Donc, c’est là qu’ils me contactent pour qu’on puisse regarder vraiment l’ensemble de leur lifestyle. Parce que moi, au début, j’ai commencé, à justement, à 15-16 ans à entraîner des athlètes. Plus vraiment seulement l’entraînement. Ensuite, j’ai rajouté beaucoup le coaching en nutrition dans mon coaching et je me rendais compte que même si ma cliente, elle a toutes les ressources, les recettes qu’elle a besoin pour la nutrition, et même si elle a le plan d’entraînement parfait pour elle, il y a des choses qui la limitais, il y a des choses qui faisait en sorte qu’elle ne faisait pas le plan. Puis, elle n’était pas constante avec. Et c’est là que j’ai rajouté une grosse composante de Mindset dans mon coaching pour justement aller regarder: OK, mais ta journée ressemble à quoi? Est-ce que tu les mets tes limites? Est-ce que t’es capable de travailler sur ton discours interne pour le rendre plus positif? Parce que c’est sûr que si tu manges tes émotions, tes émotions à chaque vendredi soir, parce que tu as eu une grosse journée ou semaine stressant, quand même que ton plan alimentaire, il est parfait pour toi, il faut travailler des choses qui se passent entre les deux oreilles. Et ça, c’est une tout autre conversation, mais c’est souvent là que les clients m’appellent. C’est comme: ok, je suis consciente que ce que je fais ce n’est peut-être pas optimal, mais mon Dieu, mon horaire est occupé, puis ça fait une couple d’années que ce n’est pas optimal. Je ne sais pas trop par où recommencer. J’ai besoin de structure. J’ai besoin d’une approche qui est holistique. Moi, je ne fais pas des plan: ok, au déjeuner tu vas manger 32 calories de ça, puis 54 grammes de ça. Non, on travaille l’ensemble des tes habitudes pour que justement, ça puisse concorder avec ton travail, ton horaire, tes intérêts, ton énergie, tes enfants. Est ce-que tu as ta propre business, est-ce que tu travailles de la maison? Est-ce que tu as dû ajusté, justement, dans la dernière année et demi? Donc, bref, grosse description pour te dire que c’est surtout là qu’on a le déclic de comme: ouin, faut que je me remette un peu en main au niveau d’une santé plus optimale.

Oui, c’est intéressant parce que personnellement, moi, j’ai vécu un espèce de, en tout cas j’en avais parlé avec une de mes invitées, Odile Joron. Puis j’étais allée sur son podcast pour en parler aussi, parce que j’avais communiqué ça avec mon, avec ma communauté. Le moment où j’ai réalisé que parce que, je suis une de ces personnes que tu décris, je sais tout quoi faire, je me suis entraînée vraiment toute ma vie. Puis, à un moment donné, c’était comme, il faut que je réfléchisse à: Qu’est ce que ça veut dire pour moi manger? C’est quoi mon système de récompense? Qu’est-ce qui se passe quand je suis stressée? Comment est-ce que je compense pour le travail? Qu’est-ce que le travail veut dire pour moi dans ma vie? Toutes ces questions là qui font que on prend des habitudes ou on prend des habitudes qui sont comme du  »coping » un peu. Pour dealer avec notre anxiété, pour dealer avec tout un tas de choses qui se passent dans notre tête. Puis, justement, j’avais jamais eu un coach ou quelqu’un pour pour m’aiguiller à travers tout ça. Parce que la plupart des nutritionnistes ou des coachs plus physiques de fitness ils vont, ils vont juste vraiment axer sur les exercices, puis tu sais, ce que tu dois faire avec. Je trouve ça intéressant que pour toi, ce soit vraiment une vision holistique de tout ça. Puis, avec quoi tu commences, là tu dis, on va regarder les habitudes, on va regarder la réalité. Est-ce que pour toi, t’as parlé aussi de motivation, parce que je pense que la motivation, mais aussi nos raisons de faire certaines choses, je pense que souvent, on ne s’arrête pas à savoir pourquoi je me suis fixé un tel objectif. Pourquoi je veux absolument peut-être perdre 20 livres ? Je ne sais pas là et qu’est-ce qui me pousse à faire les actions qui vont m’amener là. Et est-ce que cette raison est assez forte pour moi? Par où tu commences? Est-ce que c’est vraiment plus au niveau, as-tu des volets genre nutrition, sommeil, horaires de travail ou c’est vraiment bon, on va, on va tester des choses au fur et à mesure.

Donc, quand j’ai des programmes de groupe, c’est peut-être un petit peu moins personnalisé, mais j’ai aussi évidemment mes coaching en one on one, mais c’est toujours avec la même approche. Tu as mentionné plein de choses que j’adore, je vais de te faire un résumé un peu pour essayer de t’expliquer un peu mon processus. On commence vraiment par la prise de conscience. Puis, la prise de conscience, c’est quoi? Ce n’est pas juste, c’est quoi ton objectif? Perdre 20 livres. Il va rester là probablement l’objectif de perte de poids, mais à chaque fois, c’est tellement plus profond que ça. D’où vient l’exercice que j’appelle l’exercice du  »why ». Ce qui est exactement ce que tu as expliqué. On creuse, pourquoi tu veux perdre 20 livres? Bien parce que je ne rentre plus dans mes jeans. Pourquoi c’est important pour toi de rentrer dans ces jeans là? Bien parce que quand je rentrais dans ces jeans là, je me sentais vraiment en confiance dans mon corps. Pourquoi tu veux te sentir plus en confiance dans ton corps? Parce que quand je me sens en confiance dans mon corps, je suis une meilleure leader dans mon entreprise. Pourquoi tu veux être une meilleure leader? On est loin du 20 livres là. Nous on fait une démarche d’optimisation des habitudes de vie. Le 20 livres, encore une fois, il reste là un peu dans l’arrière plan. Mais c’est parce qu’on veut être meilleur leader dans notre entreprise, parce qu’on veut influencer nos pairs ou peu importe. Donc, on commence avec le  »why » et comme je dis, on commence avec la prise de conscience. J’ai un gros questionnaire et je coach sur quatre piliers. Donc on a l’entraînement. Puis même l’entraînement, dans mon coaching, j’adore aussi défaire des mythes. Ce que j’adore faire dans ma business c’est d’aller faire des conférences, puis là les gens s’attendent à avoir un discours qu’ils voient tout le temps sur les réseaux sociaux ou un discours qu’ils se font dire depuis des années qu’ils sont obligés de faire ça pour perdre du poids, pour être en santé. Et moi, j’arrive là, carrément: regarde, si t’aimes pas ça aller au gym, vas-y pas. Si tu ne t’es jamais entrainé de ta vie, faire un programme d’entraînement quatre jours semaine, dès la semaine 1, ça ne va pas fonctionner. Donc, bref, entraînement c’est mon pilier 1, mais comme avec le petit exemple que je viens de dire, ça se peut que l’entraînement, j’ai des clientes que leur entraînement, c’est aller marcher deux fois 20 minutes cette semaine et c’est tout! On y va vraiment progressivement. Ensuite, il y a la nutrition et tout ce que ça implique. On fait vraiment un principe d’entonnoir, alors on commence avec les gros morceaux parce que ça aussi, il y a tellement de confusion, tellement limite. On cherche la diète miracle, on cherche la pilule magique. On se laisse embarquer malheureusement par des compagnies de suppléments qui nous vendent la petite poudre magique, qui coûte un bras et une jambe et qui ne fonctionne pas, mais c’est le marketing. Je veux dire, on voit, on voit ça, on voit ça. Alors moi, encore une fois j’ai une approche complètement différente. On commence avec les bases. Est-ce que tu bois assez d’eau dans ta journée? Si tu bois pas assez d’eau dans ta journée, ça ne sert à rien d’aller compter tes calories ou de choisir c’est ton yogourt va être 6% ou 4% de gras. La constance au niveau des repas, boire de l’eau, les fruits, les légumes, comprendre les aliments, l’assiette équilibrée et après ça, évidemment, on peaufine selon les besoins de la personne. Par exemple, j’ai une cliente qui est rendue à 40 livres de perdues, puis elle a renversé son diabète. Elle ne fait plus de diabète de type 2. C’est génial, mais elle on a dû faire des protocoles un peu plus précis. D’autres clientes qui courent des marathons, alors on fait de l’alimentation un peu plus sportive. Mais, règle générale, on commence avec les bases et on peaufine selon, selon la personne, mais selon ses intérêts aussi. Moi, je dis tout le temps: je suis coach en nutrition et je n’aime pas ça cuisiner. Alors tout qu’est-ce qui a un rapport à ma bouffe, à mon alimentation, il faut que ça soit pratico pratique, rapide, simple. Pas de cassage de tête. Donc, si ma cliente est dans le même bateau que moi, et j’y arrive avec un plan qu’elle doit cuisiner, 7 heures par soirs, oublies ça. Donc, on peaufine tout ça. Et troisième pilier, c’est comme j’avais dis tantôt, pour le mindset. Dans le mindset, c’est là qu’à travers le questionnaire, je pose plein de questions, parce que le mindset, c’est large. C’est très, très large comme pilier. Alors, on regarde, c’est tu au niveau de son estime de soi, elle se parle négativement, sa confiance en soi. Est-ce que le mindset c’est au niveau de justement, comment elle organise sa semaine, est-elle capable de mettre des priorités? De planifier dans sa semaine aussi toutes les choses qu’elle a à faire? Mindset, on peut aller au niveau de la routine matinale, la routine du soir, la gestion de stress. Il y a plein plein de choses qu’on peut travailler, mais encore une fois, avec la prise de conscience, ça ressort du questionnaire. Moi, je vois c’est quoi, les priorités. Et le quatrième pilier, c’est la récupération. Récupération physique, par exemple, si la personne a des blessures, des tensions musculaires et récupération mentale.

On est dans un mode de vie qui est tellement sur-stimulé. On est addicted à nos téléphones, les notifications, les distractions, donc récupérer mentalement, c’est quelque chose qui est vraiment souvent négligé et c’est tellement important. On parlait de productivité. Tantôt on parlait de performance, on parle de santé, de bien être, de santé mentale, du temps en silence, une minute de respiration profonde, du temps pour soi. Le sommeil aussi, on en parle dans la récupération, évidemment. C’est en gros les quatre piliers.

C’est comme, je commence avec le  »why », tes raisons profondes. Et après ça, selon questionnaire, c’est quoi les priorités? Et chaque personne va avoir un processus de coaching un peu différent selon ce qui ressort suite à cette évaluation.

C’est super intéressant et j’aime qu’il y ait cette notion aussi de chaque corps, chaque personne, chaque circonstance est différente. Même, dans mon, dans mon cas personnellement, j’avais, j’aime l’exemple que tu avais fait avec avec renverser un diabète et perdre du poids parce que des fois, ça a l’air tellement compliqué, mais c’est juste apprendre à fonctionner avec ton corps aussi. D’apprendre ce qui te fait du bien et ce qui n’est pas bon pour toi. Pis après, ça de juste honorer ça, je pense que, qu’on fait probablement pas assez de juste honorer mon corps fonctionne comme ça. J’ai besoin de 8h de sommeil. J’ai besoin de me lever à telle heure du matin. Puis, de respecter, puis d’essayer le plus possible de fonctionner comme ça. Chose que je trouve que pour tous ceux qui ont eu la chance, peut-être dans la pandémie de faire du travail à la maison, de réorganiser leurs horaires, ça a vraiment ouvert la voie vers un peu plus de contrôle sur des modes de fonctionnement qui sont pas basés sur des horaires arbitrairement imposés sur nous.

Absolument. Absolument. Je pense qu’on a vu deux tendances durant le temps que surtout les gens étaient à la maison et tout ça. D’un côté, il y a eu un peu la tendance de laisser aller. Il n’y a pas une qui est meilleure que l’autre. C’est ce que j’ai observé. Laisser aller, comme je disais tantôt on est à la maison, on n’a rien à faire, les gyms sont fermés. Puis il y a des gens qui s’entrainaient à la maison. Ce n’est pas pour eux, c’est pas motivant. Toujours dans le garde manger et manger ses émotions, manger son stress. On n’a rien à faire, on va écouter Netflix 7 heures par soirs. Et là, malheureusement, ça évidemment ça impacte négativement sa santé. De l’autre côté, il y a aussi la tendance, tant qu’à y être, je vais en profiter pour prendre soin de moi. Moi, j’ai vu les deux. J’ai des gens qui m’ont contacté parce qu’ils étaient dans la tendance 1, oh mon Dieu, je me laisse aller, puis j’ai des cravings, je n’arrête pas de manger, puis j’ai pris du poids. Le covid weight là et j’ai des gens de l’autre côté qui m’ont contacté: hey j’ai du temps maintenant, je n’ai pas besoin de suivre un horaire stricte. Je n’ai pas besoin d’être une heure dans le trafic le matin et soir. Je peux m’entraîner le matin. J’ai du temps pour faire des bons repas santés. Je peux aller marcher. Alors des deux côtés, il y avait ce désir d’être en meilleure santé, évidemment, d’optimiser ses habitudes, mais ça venait de 2 scénarios, de 2 circonstances différentes. Ça revient à ce que tu disais, faut individualiser l’approche selon la personne. Oui, elle est qui, mais sa réalité, quotidienne ressemble à quoi? Parce que je dis tout le temps, le mot constance, c’est pas un mot sexy, c’est pas très vendeur au niveau du marketing. Mais c’est tellement important parce que, vas au gym 1 fois, fais des exercices d’épaules puis là tu es comme, Yes j’ai des belles épaules pour le reste de mes jours. Faut que tu y retournes au gym quelquefois pour garder tes belles épaules. Mange une pomme, puis la tu te dis, j’ai tout mes fibres, je n’ai plus besoin de manger de fibres jamais de ma vie. Mais non faut que tu en manges d’autres des fruits et des légumes. Avec n’importe quelle habitude que ce soit, on parle de santé parce que c’est mon domaine, mais même dans ta business ou avec tes enfants ou avec tes relations. Il faut les faire de façon constante. Alors passer du tout au rien, puis, encore une fois chambouler sa vie à l’envers, puis trouver la diète miracle, le gros programme d’entraînement que t’as jamais fait. Est-ce que ça, c’est vraiment des stratégies qui vont t’aider à être constante sur le long terme? Te lever à 4 heures du matin, quand toi, tu as besoin de 8 heures de sommeil, puis 7h, c’est ton  »sweet spot », juste parce que tu as lu pleins de livres qui disent que la routine matinale, ça doit commencer à 4 heures. OK, peut-être. Mais pour toi, est-ce que c’est logique et surtout réaliste de continuer ça sur le long terme? C’est toutes des questions qu’il faut se poser au-delà de, c’est important pour moi de manger des pommes, mais c’est important de faire des squats pour avoir des belles fesses. C’est une réflexion qui est beaucoup plus deep. Ce que j’adore faire avec mes clientes ou dans les conférences ou sur des podcasts parce que je pense que c’est rafraîchissant, surtout là, avec la pandémie, peu importe de quel côté les gens se sont situés d’avoir ce discours là, ça fait du bien aussi.

Tout à fait tout à fait. Puis, est-ce que tu aurais peut-être des trucs pour que, des trucs pratico pratiques au quotidien pour qu’on puisse commencer à travailler sur ces habitudes là, ou du moins des petits exercices comme ça que tu pourrais nous suggérer?

Absolument. La première chose que je vais dire, c’est d’y aller progressivement parce que souvent le 1er janvier ou avec la rentrée ou avec mettons les lundis matins, c’est souvent là que tout est magique. Tout d’un coup, on va se mettre à courir 5 km par matin et faire la musculation, du yoga, la méditation, sauver de l’argent, arrêter d’être sur les réseaux sociaux, manger 7 fruits et légumes différents. Je suis essoufflée juste à dire ça, mais on tombe souvent dans cette mentalité de tout ou rien. Donc ce que je vous conseillerais premièrement, c’est de commencer progressivement, ce qui veut dire choisissez une seule chose dans n’importe quel pilier. Et que ça soit une marche, un entrainement maison, 10 minutes d’étirements, que ça soit manger un fruit de plus par jour, un 500ml d’eau bu de plus au quotidien, que ça soit se coucher 15 minutes plus tôt. Peu importe l’objectif ou l’habitude que tu veux travailler, choisissez-en un seul et fais-en une grosse priorité pendant minimum trois semaines. Et ce que je veux dire par priorité, c’est que ce n’est pas juste de dire ok parfait, je bois plus d’eau à partir de demain. OK, mais qu’est-ce que tu vas faire concrètement dans ta journée? C’est quoi tes stratégies pour que tu réussisse à boire plus d’eau? Achètes-toi une belle bouteille avec une belle couleur, que tu trouves belle, puis ça va t’inciter à la boire. Mets toi des rappels dans ton téléphone à chaque 2 heures et un petit pop up oublies pas de boire ton eau. Mets un post-it, par exemple, à côté de ton miroir pour te rappeler boire de l’eau. Il faut intégrer des stratégies quand on veut implémenter ou travailler des nouvelles habitudes, parce que sinon, on fait juste oublier qu’on est dans notre routine, comme je disais tantôt, on est dans nos distractions, nos tâches ménagères. On a tellement de choses à gérer.

Oui, choisis une seule habitude, mais point numéro 2 trouve-toi des stratégies. Planifie-le, fais des stratégies de rappel dis le à quelqu’un d’autre entre guillemets, on doit des comptes à d’autres gens. Souvent les gens ne m’engagent pas parce qu’ils ne savent pas que les légumes, c’est bon pour eux, ils m’engagent pour que je les garde accountable. Donc trouve-toi des stratégies. Tu sais, ça fait un grand focus pendant un minimum 3 semaines. Puis après, tu rajoutes une autre habitude. Pour vous donner des exemples de choses pratico pratiques, puis vous allez voir, c’est des choses toutes petites, vraiment banales, qui prennent pas tant de temps que ça par jour. Puis souvent, on se demande si ça va vraiment faire une différence. Si tu fais zéro en ce moment, cette petite chose là, de façon constante à tous les jours, l’effet cumulatif de ça, c’est sûr que ça va faire une différence. Parce qu’encore une fois, avec ce qu’on lit, ce qu’on voit sur les réseaux sociaux, avec ce qu’on entend avec tout le marketing puis ce qu’on connait, la façon dont on est programmé, on s’imagine que ça prend une méthode drastique.

Puis que si on n’est pas en train d’être jogger 10 km la première journée, mais ça ne marchera pas. Ta marche au quotidien, non seulement ça va fonctionner, mais 2 tu vas être moins misérable pendant que tu vas la faire, tu vas être moins rackée le lendemain, tu vas garder entre guillemets ta motivation pour la faire. Bref, tout ça pour dire que je vais vous donner des petits trucs pratico pratique pensez à lequel, vous voulez intégrer. Et ne sous estimez pas à quel point c’est simple parce que ça peut être simple la santé. Puis tu accumules une petite habitude, puis une autre, une autre, une autre. C’est ça qui fait la différence sur ta productivité ton énergie et tout ça. Si on part avec l’entraînement, comme disait juste de marcher, je pense que ça, on n’est pas fait pour être assis, sédentaire 24 heures ou presque par jour. Si vous marchez déjà pas, si ce n’est pas tous les jours, peut-être commencer à chaque deux jours, une bonne marche commence avec 10 minutes.

Éventuellement, ça peut être un peu plus. C’est toi qui te dit un petit peu tes paramètres, tout dépendant d’où tu pars, mais marcher super simple. Ensuite, c’est sûr que si vous avez déjà fait de la course ou du vélo ou des entraînements plus spécifiques, mais est-ce que c’est de faire trois entraînements de 30 minutes à la maison par jour. Évidemment il y a l’entraînement en soi si vous avez un programme d’entraînement. Il y a tellement de ressources sur Internet aussi. Des fois, juste d’aller sur youtube, alors ça c’est facile.

J’ai mes favoris sur YouTube, je fais un yoga tous les jours, puis tout ça gratuitement grâce à YouTube. Donc j’encourage YouTube.

Ouais, exactement. Il y a tellement de chaînes, surtout depuis la pandémie. Je veux dire tous les coachs sont lancer en ligne pour offrir leurs trucs. C’est donc l’information est là. Et donc, oui, ça, c’est mon prochain point, n’importe quoi, qu’il y ait des étirements, du Pilates, mais on peut même mettre la méditation qui va dans le mindset, la récupération aussi, des exercices, des fois le yoga, c’est intense, on va se le dire là mais, mais n’importe quel type d’exercices qui vont vous aider à gérer votre stress, à vous calmer.

Ça peut être cinq minutes. Tu te mets un alarme à deux heures l’après midi, parce que tu sais que tu as un gros après midi productif, à deux heures tu as une petite alarme, tu prends 5 minutes, tu vas au sol, tu fais 3-4 étirements ou tu respires ou tu médites. Ça peut être juste ça, cinq minutes par jour. Nutrition, comme je disais, j’aime bien travailler avec les piliers en premier, donc est-ce que tu bois assez d’eau? Est-ce que ta consommation de café, de vin, de boissons énergisantes, de jus? Est-ce qu’on peut réduire ça un petit peu? Se donner un petit objectif augmenter son hydratation. Regarde aussi au niveau de tes fruits et légumes dans ta journée. Est-ce que, premièrement, est-ce que tu manges à des heures régulières? Parce que souvent, on skip le déjeuner, le lendemain on grignote toute la journée. Des fois on skip le diner, alors juste d’avoir un horaire Puis peut-être que pour toi, c’est trois repas par jour, peut-être que pour l’autre personnes, c’est 6 petits repas. Peut-être que l’autre fait le jeûne intermittent. Il n’y a pas une méthode qui fonctionne pour tout le monde. Donc trouve ta méthode mais soit constante avec ça. Peut-être que toi, c’est juste OK, à partir de maintenant, je vais déjeuner à tous les matins, à 8 heures ou peu importe. Donc le timing des repas, c’est une habitude aussi qui fait une grosse différence sur l’énergie et sur la productivité.

Ce qu’on mange aussi, parce qu’il y a des choses qu’on mange, qui nous, moi, j’ai arrêté de manger du sucre, puis de la farine, mais pour moi, les hausses des glucides j’avais réalisé que ça me faisait des gros down d’énergie. Je régularise ça un petit peu plus.

Absolument. Ça, c’est un super bon point de regarder. On parlerait de la prise de conscience, une chose que je fais faire à mes clientes, c’est leur journal alimentaire. Alors quand tu écris ce que tu manges, c’est là que tu fais: ah je n’avais pas réalisé, mais effectivement, je n’ai pas mangé de légumes verts depuis trois jours. Je n’avais pas réalisé, mais c’est vrai que je prends zéro collation l’après midi, que j’arrive au souper et je suis affamée, puis je mange le sac de chips au complet en préparant le souper. Donc, c’est peut-être ça que vous faites cette semaine. C’est juste d’écrire votre journal alimentaire. Et là, vous regardez la nature de ce que vous mangez. Si c’est des croissants, du pain, du chocolat, des chips, des bonbons et des pâtes et bien des choses blanches. C’est peut-être pour ça que tu tombes endormies en avant de ton ordi à 3h de l’après midi, devait aller chercher des aliments le plus près de la nature possible. Des bonnes sources de protéines animales ou végétales, des bonnes sources de gras aussi, comme les avocats, des noix, des graines variées et les aliments qui sont riches, qui proviennent de la nature, ils vont vous donner des vitamines, des minéraux, des antioxydants, des fibres, des nutriments pour vous aider avec votre santé, votre énergie. Puis je donne toujours l’exemple suivant qui, ça fait rire tout le monde, mais c’est tellement vrai, après avoir mangé une grosse poutine ou un bière ou une pizza, as-tu envie d’aller courir? D’être sur ton ordi et d’être productif? Tout le monde est comme vraiment pas. Tu as envie de te coucher. Donc, l’alimentation, les aliments qu’on mange ont un effet direct sur tout ça.

Effectivement, ça, ça peut-être quelque chose qui est super important à regarder. Ses faire de diètes extrêmes, mais j’ai juste commencer à peaufiner une chose. Rajoute un légume, rajoute un fruit par jour. La dernière chose que je voulais dire aussi, parce qu’il y en a un million d’habitudes, mais le sommeil rapidement. Le sommeil, c’est quelque chose qu’on sous estime parce que oui, la quantité de sommeil, mais la qualité de son sommeil. Puis on est tellement sur les écrans et on est tellement stimulés qu’on va se coucher, puis on n’est pas dans un état ni mental, ni au niveau de notre système nerveux ni physique pour avoir un sommeil de qualité profond, il y en a que oui, mais c’est rare. On n’est pas supposé, se réveiller sept fois par nuit. On n’est pas supposé que ça nous prenne 30 ou 40 minutes à tomber endormi. Quand on se réveille le matin, on est supposé avoir de l’énergie. Donc prioriser votre sommeil, que ça soit une routine, du soir que vous éteignez tous les écrans, la technologie 30 minutes avant, que vous essayez de vous coucher un peu plus tôt. Ça, c’est sûr que ça va vous aider.

Ouais les fils de lumière bleue. Moi, je déconnecte aussi mon, mon wifi dans ma chambre pour m’assurer qu’il y ait pas d’ondes. Il me semble que j’avais lu quelque chose là-dessus aussi. De ne pas avoir de ton téléphone juste à côté de ta tête pendant que tu dors.

Vraiment. Ça fait une grosse différence. Puis moi je dis toujours, encore une fois on revient à l’énergie, un peu que je dis au début, ta chambre à coucher. Ça devrait être for sleep and for sex. Il ne devrait pas avoir de technologie. Ça ne devrait pas être ton espace de travail ou ton espace où est-ce tu écoutes la télé ou tu sais que c’est du divertissement. Should be for sleep and sex. Donc pourquoi il y aurait de la technologie? Ton corps va savoir, ok je m’en vais dans la chambre à coucher, l’énergie c’est parce que je m’en vais dormir. Puis là, j’ai des gens qui disent oui, mais mon téléphone, c’est mon alarme. Moi j’ai une alarme que j’avais acheté je pense au Dollarama il y a 15 ans. Elle fonctionne encore. Et si jamais vous ne voulez pas d’alarme, mais au moins , votre cellulaire, mettez le sur le mode avion ou débrancher votre WiFi, au moins il n’y aura pas d’ondes. Essayer de ne pas le regarder durant la nuit, parce que juste la lumière bleue, effectivement, ça affecte la sécrétion de mélatonine qui nous dit qu’on est supposé dormir, mais ça, c’est un truc qui est tellement difficile parce qu’on est tellement habitué de scroller quand on se couche et quand on se réveille. Mais c’est vraiment vraiment un game changer pour le sommeil.

Puis, je veux juste rajouter un petit truc que moi m’avait aidé au niveau du système de récompense que j’avais. C’est que quand tu fais une habitude souvent, ton cerveau ne comprend pas que tu as fait la bonne chose, nécessairement, surtout si ça va à l’encontre de peut-être aller manger quelque chose dans ton frigo, tu l’associe à une récompense, de changer le système de récompense. Moi, j’avais une petite, c’était parce que moi, je suivais la coach Brooke Castillo et c’est elle qui m’a vraiment hook up cette méthode là. C’est juste le hurge jar et de dire, à chaque fois que je suis pas allé dans le frigo ou à chaque fois que j’ai bu mon eau, ou à chaque fois que j’ai, je ne sais pas pas moi que j’ai fais mon 30 minutes, je mettais une petite bille dans un pot. Puis là je pouvais voir, à chaque fois que ça a été fait constamment tu vois à quel point, visuellement, t’es en train d’investir dans ton bien-être, puis de faire la bonne chose. C’est encore une fois l’intérêt composé, mais représenté dans quelque chose. Puis là tu peux l’associer à ma récompense c’est la bille.

Ouais, ouais, j’adore ça. Puis c’est ça je dis souvent à mes clients et j’ai dit au primaire, alors on met des petites étoiles à la journée aux étudiants quand il y a une belle journée. Ça fonctionne, ça fonctionne pour les adultes aussi, visuellement, de voir, bon moi j’ai une application mobile alors mes clients ils cochent leur entrainement, ça apparaît en vert comme une belle couleur. Ça peut être les billes comme toi, tu dis. Ça peut être un calendrier que tu t’imprimes, on s’en fou de la façon de le faire, mais effectivement, il ne faut pas sous estimer ces petits trucs là. Parce que oui, comme psychologiquement, puis scientifiquement, c’est prouvé que ça fait une différence sur, comme tu disais le système de récompense. J’ai couru ce matin, mais je peux me récompenser avec une poutine. Ça va compenser. Ça c’est peut-être la raison pourquoi tu as de la difficulté à maintenir un poids santé ou à avoir des belles performances physiques. Elle a sa place la poutine, c’est une chose que je dis toujours dans mon coaching. C’est tellement correct de prendre ton verre de vin, de prendre une poutine d’aller manger du gâteau parce que c’est la fête à ton fils, au lieu d’aller au gym et de te défonser à fond, d’aller prendre une marche. C’est correct, mais ça, ça représente un petit 10 pourcent dans ta semaine. Ça ne devrait pas être au quotidien parce que c’est là que tu as des effets sur ta productivité, ton énergie, ta santé. Mais on m’entendra jamais dire que personne n’a jamais le droit de manger de sucre ou de vin et je pense que ça fait partie de notre culture nos habitudes et de nos événements. C’est important de garder ça en tête aussi. Ça enlève un peu la pression d’être parfaite avec la nutrition, avec nos entraînements.

Oui. Et puis ça, c’est une autre conversation. Mais je trouve que des fois, nos récompenses sont encore une fois balisées par le social. Puis on a tellement associé, pis moi, je viens d’une culture latine, ma mère est latina alors la bouffe, chez nous, c’est une preuve d’amour. C’est déconstruire ces choses là puis de dire est-ce qu’il y a d’autres preuves d’amour que je peux que, je peux faire, que je peux accepter aussi. Puis sachant que peut-être manger un autre cannoli ou gâteau ou je ne sais pas quoi. Tu sais pas nécessairement de l’amour que je pourrais donner à mon corps. Si j’ai réfléchissais vraiment, mais bref, c’est comme une autre grosse conversation. Claudia c’était vraiment fascinant. Merci beaucoup de toute cette expertise en si peu de temps. Comment on fait pour travailler avec toi? Te suivre, c’est où vraiment tes points de contact avec ta communauté pour qu’on apprenne à mieux te connaître.

Oui, merci beaucoup dans le fond, ma compagnoie s’appelle KarmaKin. Alors n’importe quelle plateforme que ce soit sur Instagram, KarmaKin.claudia, ma page Facebook KarmaKin est très active aussi. Je fais souvent des Facebook live. J’ai une belle librairie de Facebook live pour justement les sujets qu’on s’est dit aujourd’hui qu’on aurait pu creuser plus. Vous pouvez aller voir ça. Sinon, j’ai mon podcast moi aussi. Conversation awesome avec KarmaKin. On a des conversations sur les habitudes de vie, un peu comme on a parlé aujourd’hui, mais aussi sur ton développement personnel en tant que femme. Alors ça c’est ma plateforme préférée pour l’instant pour créer du contenu. Sinon, KarmaKin.ca. Je donne toujours une consultation gratuite quand c’est la première fois qu’on se jase. Si vous avez des questions, si vous voulez parler des quatre piliers de la santé ou n’importe quoi d’autre? N’hésitez pas à aller prendre un rendez vous. Évidemment sans l’engagement, qu’on peut se jaser et tant mieux si je peux vous donner un petit truc ou 2 pour vous aider avec votre santé.

Magnifique.Je vais mettre tous les liens dans les notes de l’épisode naturellement pour qu’on puisse y accéder facilement. Et Claudia, je suis super heureuse dans le fond de t’avoir reçu et je te souhaite vraiment le meilleur. Je pense qu’on aurait l’intérêt de s’en parler encore mieux parce que pour hacker notre productivité, notre santé, mais notre bien-être, en tant qu’entrepreneur, tu es la personne à aller contacter.

Ma merci beaucoup, Tatiana. C’est super gentil.

Salut les ambitieuses, j’aimerais faire de ce podcast une plateforme d’échanges et de réflexions autour de ce que ça veut dire être une femme et avoir du succès aujourd’hui. Si tu connais une femme dont le parcours inspirant aurait intérêt à être partagé ou si toi-même pourrait nous outiller grâce à ton expertise ou ton expérience, Rends-toi sur juliej37.sg-host.com/invité pour m’envoyer les détails et finalement, profitez-en pour t’abonner à ce podcast afin de manquer aucun des épisodes. Et si tu es dans un mode généreux, laisse moi donc un 5 étoiles pour aider d’autres femmes comme toi à découvrir le podcast à la prochaine.

Ep. 97 Prendre soin de soi... pour de vrai avec Claudia Baillargeon

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À PROPOS DE L’AUTEURE

Cynthia Pothier

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