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Bonus. 4 changements de mindset pour embrasser la croissance


Alors que la nouvelle année frappe à nos portes, je me prépare à fermer la shop pour faire mon bilan final.
 
2021 aura été pour moi une année remplie de prises de conscience et de grands apprentissages tant au niveau émotionnel que spirituel. J’ai réalisé avec beaucoup de clarté comment le succès de notre entreprise est intimement lié au développement que l’on fait au niveau personnel.
 
C’est pas pour rien qu’on parle de croissance dans les deux sens du terme.
 
En effet, le gros se joue surtout au niveau du mindset lorsqu’il est question d’accueillir, d’intégrer, mais surtout de soutenir la croissance à laquelle on aspire.
 
Pour cet épisode bonus, j’ai eu envie de te parler, à toi, l’entrepreneure, la rêveuse, l’ambitieuse.
 
J’ai souhaité poser et verbaliser ces apprentissages qui sont en moi et qui pourraient t’aider dans tes propres réflexions alors que le temps est à mettre sur table nos grands désirs et notre vision pour les 12 prochains mois.
 
Dans l’épisode d’aujourd’hui, on discute notamment de :

  • Par quoi remplacer notre quête incessante du meilleur, de la perfection
  • La plus grande qualité d’un entrepreneur selon moi
  • La source de nos limitations personnelles et professionnelles… et comment les désactiver
  • La pensée inconfortable qui fait toute la différence quand tu lui laisses la place qu’elle mérite

J’en profite pour te dire félicitations pour tout ce que tu as accompli jusqu’à ce jour. C’est un honneur de te compter dans ma communauté.

Mentionné dans cet épisode :

Bonus. 4 changements de mindset pour embrasser la croissance.mp3 – powered by Happy Scribe

C’est pour ça que j’avais absolument envie de vous parler dans cet épisode de l’ambition au féminin parce que je voulais vous parler de certaines prises de conscience des grands apprentissages que j’ai faits dans cette année, alors que j’ai l’impression de ouvrir, là je prends une grande respiration parce que j’ai l’impression justement que c’est ça, je suis en train d’ouvrir les champs de possibles autour de ce que je peux créer, ce que je peux rêver, ce que je peux entrevoir pour mon futur.

Alors, j’ai 4 pensée ici qui pour moi, n’étaient pas nécessairement des sources de journaling, mais quand je réfléchissais à mon année, j’étais comme: voici les quatre piliers dans le fond qui ont supporté un peu les décisions que j’ai prises et la façon dont je vois maintenant l’entrepreneuriat et mon entreprise. Donc je vous les offre comme des espaces de réflexion aussi. Comme aussi un espèce de  »behind de scene » de qu’est ce qui se passe au niveau peut-être émotionnel et spirituel quand on décide de viser plus grand que ce qu’on aurait imaginé pour nous-même. Même beaucoup, beaucoup, beaucoup d’années dans notre vie.

Mon nom est Tatiana St-Louis et j’anime l’ambition au féminin. Un podcast pour toutes les femmes pleines de vision, de talents et de drive qui désirent redéfinir le succès selon leurs termes et leurs conditions. Chaque semaine, j’explore, seule ou en présence d’invitées, les thèmes entourant la réussite professionnelle et personnelle. Mindset, productivité, leadership, branding personnel, c’est le rendez-vous pour réfléchir à la façon dont tu veux vivre ton plein potentiel et laisser ton empreinte dans le monde.

Salut les ambitieuse, comment vous allez? J’espère que vous allez bien. Wow. J’ai eu envie de vous parler aujourd’hui. Ça fait, peut-être des semaines ou des mois, j’ai l’impression que je n’ai pas fait un nouvel épisode de l’ambition au féminin. Et puis on est au tournant de l’année. Je me prépare pour le temps des Fêtes. Je me prépare à fermer la shop, comme on dit ici au Québec, et j’ai eu cette envie incontrôlable de vous enregistrer un petit épisode de podcast parce que j’ai l’impression, encore une fois, que ça fait longtemps qu’on ne s’est pas parlé.

Je vous avais laissé avec l’épisode 100 dans lequel j’ai parlé de mes mentors et depuis cet épisode, je réfléchis beaucoup à tout ce que ça prend pour une business  »successful », pour une business en santé, pour une business qui réussit, mais aussi pour une entrepreneure qui réussit tout ce que ça prend comme support et comme communauté autour de soi. Parce que ce n’est pas vrai qu’on est des  »self-made people ». On est toujours créé en cohésion avec les gens qui nous entourent, avec les gens qui nous influencent, avec ceux qui nous supportent et ceux aussi qui nous challengent aussi.

Aujourd’hui, en cette fin d’année, justement, comme vous le savez, comme vous l’êtes probablement vous aussi, le temps est au bilan. Le temps est aux réflexions. Et comme vous êtes probablement en train de réfléchir à ce qui s’en vient aussi pour l’année prochaine, j’ai voulu poser mes grands apprentissages de 2021 alors que, on a tous eu un 2020 quand même assez difficile avec la pandémie, avec covid, avec les changements, les chamboulements qu’il y a eu au niveau de nos affaires ou au niveau de nos offres de services au niveau de nos clients.

Et puis on a tous été, bon, je remercie, j’ai beaucoup de gratitude pour le fait de travailler sur le Web et d’avoir été une des industries probablement les moins touchées quand on parle de marketing web. Mais je sais aussi que ça a été difficile pour beaucoup de mes clients, pour beaucoup de personnes dans mon entourage, de passer à travers 2020 et les adaptations que ça a demandé. De mon côté, la business n’a jamais mieux été, en fait, non seulement j’ai doublé mon chiffre d’affaires de l’année passée, je suis maintenant officiellement dans les multiples 6 chiffres alors que comme vous vous rappelez peut-être à la fin de 2020, on marquait ma première même pas année complète à temps plein dans mon entreprise, alors que je migrais de l’entrepreneur à temps partiel alors que j’étais en congé de maternité avec ma toute première fille.

Et ben là voilà, 2021, c’était un peu la consécration de voir: est-ce que je vais être capable de répliquer les résultats? Est-ce que je vais être capable de croître et aussi de croire dans ma vision et mes ambitions pour aime ta marque? Et je suis vraiment heureuse de terminer cette année-ci, à un endroit où j’aurais probablement pas imaginé quand j’avais commencé l’année, c’est à dire avec une équipe, avec justement des revenus que je n’aurais pas pu probablement imaginer, qui allaient être aussi constants et aussi soutenus et que ça allait arriver aussi vite.

Mon succès au niveau comme ça, ma croissance au niveau financière et aussi de voir que j’ai créé ce nouveau programme MoneyBrand, qui est vraiment l’apex de tout ce que j’ai créé dans le passé et qui est vraiment ma grande fierté de 2021. Parce que, c’était un gros risque que j’ai pris quand je me suis lancé dans ce chamboulement de ma façon de fonctionner, de mon offre de service, alors que je faisais du coaching 1:1 et que j’ai migré vers quelque chose qui allait pouvoir rejoindre encore plus de monde tout en me permettant d’être dans ma zone de génie.

Qui est vraiment la création et l’éducation. Et cette année, justement, ça a été difficile, parfois au niveau personnel, de soutenir cette croissance parce que quand on est entrepreneure, vous le savez, ma philosophie, c’est vraiment qu’on est très, très liés avec ce qu’on crée dans le monde, avec l’impact qu’on a, que ce soit au niveau personnel ou au niveau communautaire, ou l’évolution aussi de nos idées. Et j’ai remarqué à quel point cette année, ça a été une très grosse année de mindset, de travail sur moi, de développement personnel pour être capable, justement d’accueillir, d’intégrer et de soutenir la croissance.

Parce qu’on s’entend à la fin de 2020, j’étais super contente. J’avais matché, j’avais atteint mon revenu qui remplaçait mon revenu dans le fond en tant qu’employée, donc j’avais atteint le fameux 100 000$ dans cette première année que je faisais à temps plein. Même si on s’entend, quand tu as un enfant en congé de maternité tu n’es jamais vraiment à temps plein. Le temps plein est très subjectif.

Et ben là, c’est ça en 2021. C’est comme si je rêvais de quelque chose que je ne voyais pas dans mon entourage parce que je ne viens pas d’une famille d’entrepreneurs. Je ne viens pas d’une famille non plus ou je n’ai pas des amis nécessairement qui se sont lancés dans l’entrepreneuriat web. Et donc, pour moi, quand j’ai, en début d’année, je faisais un coaching, et puis, c’est la première fois où j’ai dit haut et fort que je voulais faire un million de dollars avec mon entreprise.

C’est comme si ça m’a chamboulé intérieurement de penser que je pouvais même vouloir désirer quelque chose comme ça pour moi même et ici. Et c’est comme si pendant tout ce temps là, je voulais pas même verbaliser ce désir. Et j’ai trouvé ça hyper intéressant de voir comment les mois qui ont suivi les décisions que j’ai prises au fur et à mesure, le travail que j’ai dû faire au niveau personnel. Dans le fond, ça a tout été dans la perspective de m’aider à accepter que je voulais ce type de succès là, pour moi même, pour mon entreprise, et aussi que j’allais pouvoir l’utiliser pour faire du bien dans le monde.

Donc, il y a eu beaucoup, beaucoup de travail au niveau émotionnel et intellectuel pour être capable de juste accepter que je voulais faire un million de dollars avec mon entreprise. Pis ça va être vraiment étonnant, mais peut-être pas étonnant, mais vous allez comprendre pourquoi je dis ça. Je vous réfère à l’épisode avec Melanie Ann Layer qu’on avait enregistré, sur laquelle toute la dynamique du désir était expliquée dans le sens que bien souvent, les blocages qu’on va se créer sont au niveau justement de dissonance cognitive qu’on a avec nous-même quand on désire, quand on ambitionne.

Et c’est pour ça que j’avais absolument envie de vous parler dans cet épisode de l’ambition au féminin, parce que je voulais vous parler de certaines prises de conscience des grands apprentissages que j’ai faits dans cette année, alors que j’ai l’impression d’ouvrir. Là, je prends une grande respiration parce que j’ai l’impression justement que c’est ça. Je suis en train d’ouvrir les champs de possibles autour de ce que je peux créer. Ce que je peux rêver. Ce que je peux entrevoir pour mon futur.

Alors, j’ai 4 pensée ici qui pour moi, n’étaient pas nécessairement des sources de journaling, mais quand je réfléchissais à mon année, j’étais comme: voici les quatre piliers dans le fond qui ont supporté un peu les décisions que j’ai prises et et la façon dont je vois maintenant l’entrepreneuriat et mon entreprise. Donc, je vous les offre comme des espaces de réflexion aussi. Comme aussi un espèce de  »behind the scene » de qu’est ce qui se passe au niveau peut-être émotionnel et spirituel quand on décide de viser plus grand que ce qu’on aurait imaginé pour nous-mêmes beaucoup, beaucoup, beaucoup d’années dans notre vie.

Alors la première chose, c’est que j’ai fait un gros switch dans ma réflexion autour de, moi, vous le savez ou vous le savez peut-être pas, je sais pas, mais je suis une quand même, j’ai toujours vécu avec le syndrome de la bonne élève, dans le sens que je me suis toujours comparée aux autres de dire: est-ce que j’ai la meilleure note à l’école?

Parce que j’étais conditionnée comme ça, parce que j’étais une étudiante modèle. J’avais tout le temps des A+. J’avais tout le temps les meilleures notes de la classe. À m’attacher à cette position là dans une hiérarchie et ça a été vraiment difficile pour moi de déconstruire ça quand j’ai, je suis sortie du milieu académique, quand j’ai terminé ma maîtrise et que je me suis dit je ne veux pas poursuivre, je ne veux pas poursuivre au doctorat. Je ne veux pas vivre dans cette situation là.

Et aussi quand j’ai quitté mon emploi salarié dans le fond où il y avait aussi, même si ce n’était pas dit ouvertement, il y avait certaines hiérarchies, que ce soit des hiérarchies de salaires ou des hiérarchies de responsabilités, ou peu importe. Et pour moi, la structure hiérarchique, d’un côté, avait quelque chose de sécurisant, mais aussi parce qu’on sait quand on atteint certains paliers, mais aussi quelque chose de très frustrant, parce que j’ai jamais été accomplie ou épanouie à travers l’atteinte de paliers.

Parce qu’il y avait toujours un palier plus haut. Il y avait toujours quelque chose que je pouvais faire de mieux. Il y avait toujours des façons de m’améliorer, ce qui fait que j’étais très incapable de juste m’asseoir avec mes succès, m’asseoir avec qui j’étais et avec la valeur que j’étais en train de créer au jour le jour. Valeur que ce soit pour moi-même ou pour les autres. Alors, un des gros switchde mindset que j’ai fait cette année, c’est que au lieu de chercher le meilleur, je voulais commencer à chercher le vrai, la vérité. Dans le sens, autant la vérité pour moi, mais aussi, est-ce que je peux aller chercher quelque chose qui est encore plus cohérent et cette recherche de cohérence au lieu de chercher à passer d’un palier à un autre ou de tout le temps atteindre quelque chose de plus plus plus de plus parfait encore, c’est venu enlever une espèce de pression au niveau de la comparaison.

Même si ça l’a remplacé peut être par une pression au niveau de l’intégrité. Et ça, je pense que ça a été un grand moteur d’avancement et aussi pour m’aider à dépasser certaines embûches qui sont venues dans les différentes façons que j’ai non seulement de créer mes offres, mais comment j’ai commencé à mieux communiquer avec ma communauté, que ce soit à travers l’infolettre, que ce soit ici dans le podcast, mais de dire: Est-ce que je peux m’ancrer dans la vérité de ce que je suis en train d’essayer de dire?

Est-ce que ce que je suis en train de communiquer, c’est vrai selon ma personnalité, selon ce que je veux créer? Est-ce que mes désirs que je mets de l’avant, est-ce que les objectifs que je map sur papier en ce moment, est-ce qu’ils sont vrais par rapport à ce que je veux vraiment créer pour le futur? Et là, me poser cette question: est-ce que c’est vrai? C’est aussi venu désactiver toutes ces espèces de pensées qui sont comme: oh! Mais cette personne, elle a plus de succès que toi parce que x, y, z ou il faudrait absolument que tu lances dans cette tactique marketing, parce que c’est ça qui va faire que tu vas réussir. Et ensuite, comment à me poser, à la place de dire: c’est quoi la meilleure solution? C’est quoi le meilleur chemin? Et là, pour moi, se poser ces questions là, souvent, ça va me laisser avec un sentiment d’angoisse, un sentiment de  »fear of missing out » ou de FOMO pour me dire: oh my god, si je choisis pas la meilleure option, ben là, peut-être que je vais échouer, mais là, à la place de dire qu’est-ce qui est vrai là maintenant? De quoi j’ai besoin réellement? Qu’est-ce que je peux connaître par rapport à la situation qui me permet de prendre une décision qui va être intègre, qui va être cohérente?

Donc, j’ai l’impression que je vous en parle. C’est peut-être un petit peu abstrait. Vous me direz que ce soit un commentaire ou en me répondant par courriel, peu importe, si ça résonne avec vous, mais je vous invite à réfléchir: qu’est-ce qui, pour vous est vrai, en cette fin d’année, par rapport à ce que vous avez accompli, par rapport à ce que vous désirez pour la suite? Et est-ce que vous êtes capable de vous asseoir avec cette vérité là? Et de dire: OK maintenant que je sais que c’est ça qui est en intégrité avec moi-même, quelles actions est-ce que je peux faire pour rester en intégrité avec ça?

Et naturellement, cette vérité, ça peut être autant: non, je veux pas en faire du coaching individuel, je veux travailler en groupe ou bien non, genre j’en ai pas assez de charger tant pour mettre mes tarifs. Ça ne me rend pas heureuse de charger ça. Je me sens sous payée ou des choses comme ça. Des fois, c’est juste des réflexions comme ça, de se dire il y a quelque chose qui ne va pas.

Ce qui ne va pas, c’est parce que je ne suis pas en intégrité avec moi-même. Et donc, switcher la réflexion entre: c’est quoi la meilleure décision? Ou c’est quoi le meilleur chemin? Ou c’est quoi la meilleure chose que je peux faire? Ou comment est-ce que je peux devenir moi-même meilleure? Vers, comment est-ce que je peux prendre la décision la plus réelle, la plus vraie, la plus intègre et comment moi-même je peux devenir plus intègre à travers tout ça.

Mais là, ça enlève un espèce d’énorme poids de la performance et de la performance comparative qui, pour moi, était un espèce de première clé pour ouvrir les possibilités de la croissance, ouvrir les possibilités de me dépasser en ayant confiance que je sais où je m’en vais. Alors ça, c’est une des premières choses vraiment que j’ai réalisé en cette fin d’année qui était un grand  »game changer » dans la façon que je voyais les choses.

Ce qui m’a amené aussi à penser, parce que bon, je l’ai vu aussi souvent chez des clients ou même des gens qui ont décidé peut-être de pas faire affaire avec moi, mais aussi dans ma vie personnelle que, une de mes grandes forces, et ça l’a toujours été, c’est d’aller chercher l’aide dont on a besoin, dont j’ai besoin. Moi, j’ai toujours été très respectueuse et très ouverte à l’idée d’aller me chercher un thérapeute, d’aller me chercher des coachs, d’aller chercher des formations, d’aller chercher des fournisseurs, qui pouvait m’aider avec les différentes choses.

Et puis, pendant que j’étais en croissance cette année, je le suis encore. Je l’espère pour les prochaines années qui s’en viennent. C’est d’autant plus important de réaliser qu’on ne peut pas tout faire toute seule. Et puis, encore là, j’en reviens à mon épisode 100 dans lequel je parlais de mes mentors, mais on ne peut pas tout faire tout seul parce que on est limitée dans la façon dont on peut percevoir la réalité, voir le point 1 par rapport à la vérité.

Mais aussi, il y a des gens qui peuvent accélérer notre réussite. Je pense justement, ma thérapeute, c’est sûr qu’elle a accéléré ma guérison parce qu’elle est allée me poser les bonnes questions. Ou quand je prends un coaching, je sais que je vais le chercher parce que j’ai identifié quelque chose qui, pour moi, est une difficulté et que si seulement j’avais quelqu’un à mes côtés, si seulement j’avais quelqu’un qui me donnait la perspective nécessaire pour juste au moins guider mes réflexions.

Parce que le travail, c’est toujours nous qui faisons. C’est toujours moi qui est responsable de mes résultats. Mais d’aller chercher cette aide, de me sentir appuyée, de me sentir supportée, de savoir que je peux avoir des gens à qui poser des questions autour de moi. Je pense que c’est une des grandes qualités de quelqu’un qui va avoir du succès comme entrepreneure et aussi comme personnes. Il n’y a pas d’ego ici, de dire: je l’ai fait plus toute seule que quelqu’un d’autre.

Il y a rien là dedans qu’on a nécessairement besoin de brandir comme une valeur, de savoir que l’individualisme a primé dans notre succès. Non, j’ai l’impression au contraire, que de savoir faire collaborer les différentes aides, de savoir aller chercher la valeur dans les différentes choses, même si, à première vue, on n’a pas l’impression que c’est exactement ça dont on a besoin. Mais c’est notre responsabilité aussi d’aller trouver les ressources dans ce qui est disponible chez nous et donc moi, dans ma dans ma business, en 2021, ça a eu l’air de, premièrement intégrer ce programme dispendieux dont je vous parlais probablement dans les épisodes précédents, mais qui m’a aidé à construire ma nouvelle vision de mon offre de service. Mais ça a été de m’entourer de coachs. Puis ça a été aussi d’aller chercher une équipe pour m’aider dans Aime ta marque, chose qui est un gros gros move pour moi. Parce que depuis 2016, c’est moi avec moi-même et mes idées. C’est sur que j’ai échangé avec d’autres entrepreneurs que je faisais partie d’une communauté d’entrepreneurs.

Mais, maintenant que je suis en train de déléguer, de partager, d’ouvrir mes portes dans le fond, les portes de ma maison à d’autres personnes à intégrer ce que je suis en train de créer. Ben là, j’ai l’impression que c’est vers ça que je dois encore plus aller pour faire croître, pour atteindre ma vision. Donc la qualité, selon moi, une des grandes qualités de l’entrepreneur, c’est de savoir chercher l’aide dont on a besoin et et de pas s’empêcher d’investir là dedans parce que c’est vraiment ce qui nous propulse vers le haut.

C’est à refaire les mêmes choses qu’on connaît encore et encore va nous donner les résultats qu’on connaît encore et encore. Alors, comment est-ce qu’on fait pour intégrer de la nouveauté dans nos perspectives? C’est en allant parler à des gens, c’est en se faisant coacher. C’est en allant chercher ce support dont des fois, on n’a même pas conscience qu’on a besoin. Mais dès qu’on le conscientise, là, ça devient encore plus important d’aller s’entourer des bonnes personnes.

Bon, un autre des grands apprentissages que j’ai fait cette année, c’est par rapport à encore une fois, à comment dépasser certains blocages que j’ai dans mon mindset et ce grand apprentissage là, même si on le sait tous intuitivement, mais de vraiment l’adresser de front, c’est beaucoup plus difficile qu’on le croirait. Et c’est de bien avoir conscience que les limites qu’on s’impose, les limites qu’on perçoit dans notre vie, elles sont ancrées dans notre histoire. Et c’est en se réappropriant notre histoire qu’on va arriver à les dépasser. Puis là, je vous redonne cet exemple à propos du fait que juste l’idée de verbaliser, que j’allais pouvoir faire un million de dollars avec mon entreprise, même si je ne suis pas rendu là. Mais c’est un désir que je viens de rendre très public.

Ça fait que je dois analyser pourquoi est-ce que ce chiffre me rend inconfortable? Et là, je le sais parce que je l’ai fait, mais là, ça va venir susciter en moi toutes ces éléments dans mon histoire passée qui ont fait que les gens ont jugé autour de moi des gens qui avaient beaucoup d’argent ou que moi, je m’étais identifiée dans mon passé à une certaine classe sociale. Ou que j’ai cette croyance qu’il faut que je redonne absolument.

Parce que si je redonne pas mon argent, je vais être considérée comme une égoïste ou une profiteuse, ou des gens comme ça. Qu’est ce qui, dans mon histoire, a créé ce blocage? Et comment est ce que je peux réécrire ou repenser ou remettre de la perspective dans cette histoire pour que ce blocage là ne soit plus réel, ne soit plus pertinent, ne soit plus présent. Et souvent, ce que je vois avec mes clients, c’est que ce blocage là, il se manifeste aussi dans la façon dont on va présenter notre valeur, dont on va parler de nos services, dont on va même construire notre offre de services.

Et c’est là bien souvent les choses découlent avec ce type d’offre de services, avec ce type de message, c’est sûr que tu ne vas pas attirer la communauté que tu veux ou c’est sûr que tu ne vas pas faire les revenus que tu veux parce qu’il y a quelque chose qui t’a crystalisé dans cette histoire là, qui fait que tu as mis des paramètres, qui t’empêche de vraiment aller à la destination que tu désires réellement. Et là, encore une fois, on en revient au point 1: Qu’est ce qui est vrai pour moi? Quelle est la vraie destination que je veux atteindre?

Vous voyez comment tout est relié? Parce que quand on décide de voir différentes possibilités pour nous-mêmes, même des possibilités qu’on n’aurait jamais imaginé pour soi, mais là, soudainement, tout peut être lu en perspective de cette nouvelle connaissance de soi et travailler son histoire. C’est sûr que ça ne se fait pas du jour au lendemain, mais moi, un de mes grands, de mes grandes philosophies, c’est que l’histoire a plusieurs subjectivités. Donc, selon les différents sujets qui vivre l’histoire, on va la vivre différemment, mais que même dans notre propre conscience, on est capable de changer de perspective sur une histoire. Puis là, je ne veux pas rentrer trop en détail dans des choses comme ça, mais en ce moment, je suis accompagné par une intimacy coach. Je ne sais pas comment dire en français, une coach intimité ou peu importe. Et je travaille beaucoup au niveau de mes réflexions, autour de ma réalité, mon vécu de femme.

Sous toutes ses coutures, que ce soit mon vécu, mes expériences amoureuses, mes expériences sexuelles, mes expériences au niveau professionnel, mes expériences d’éducation, mes expériences avec mes passions et tout ça. Mais comment mon identité de femme a donné une couleur à la façon dont j’ai codifié mon histoire? Et puis, est-ce que c’est vrai? Est-ce que ça doit rester ainsi? Et est-ce que mes nouveaux désirs affirmés doivent m’amener à revisiter certaines parties de cette histoire-là qui, peut-être, sont en train de se mettre dans le chemin de la personne que je veux devenir.

Et ça ne veut pas dire qu’on doit nier notre histoire ou la rejeter ou peu importe. Des fois, ça veut juste dire comment est-ce que je l’ai codé? Quels sentiments j’ai associé? Qu’est ce que j’en ai fait de cette histoire? C’est quoi les conclusions que j’en ai tirées? Et comment ces conclusions je les vis encore aujourd’hui? Des conclusions parfois positives, mais des conclusions aussi parfois négatives et qui m’empêchent d’être qui je suis ou qui je veux être.

Donc, nos limites sont ancrées dans notre histoire et c’est en se réappropriant cette histoire qu’on va arriver à les dépasser. Ça c’est un gros apprentissage que j’ai fait et c’est la raison notamment pour laquelle j’investis et pour laquelle je vois à quel point l’entreprise, pour moi, est un travail de développement personnel parce que l’entreprise, le brand, la marque que je crée, c’est rien d’autre que de me réapproprier petit à petit mon histoire, encore plus encore plus dans sa splendeur, tout en continuant de l’écrire. Tout en continuant de changer la façon la fin, de changer la narrative.

Et ça, je trouve ça extrêmement fascinant et. Si vous suivez un peu comment mon contenu, mais vous saurez que c’est vraiment mon angle spécifique d’approche que personne d’autre vraiment a que moi, mais c’est le lien entre le marketing, le branding et vraiment cette appropriation personnelle de notre propre histoire. Et comment ça, quand on est une communauté de femmes ou une communauté qui est dans un système d’oppression ou qui vit sous le patriarcat, bien comment c’est extrêmement puissant de savoir se réapproprier nos identités, nos histoires et de les modeler vers le futur qu’on essaye de créer.

Et le dernier apprentissage, et c’est celui que j’ai probablement conscientisée le plus en dernier. Je l’ai écris ici en anglais. Je ne sais pas comment je vais le dire. Je vais le dire en franglais. C’est que, peu importe ce qui va arriver, peu importe les décisions que je vais prendre, peu importe le chemin que je vais prendre, je vais  »fuck up ». Donc il y a des choses que je vais mal faire.

Il y a des erreurs que je vais commettre. Il y a des avenues par lesquelles je vais devoir revenir en arrière qui ne vont pas fonctionner. Donc, il y a des choses qui ne vont pas marcher. Et pour encore une fois, pour en revenir, la perfectionniste, bonne élève, super anxieuse, qui souhaite que tout soit planifié et que tout aille comme sur des roulettes, d’embrasser l’inconfort de cette pensée, de savoir qu’il y a des choses qui vont mal se passer, il y a des erreurs que je vais commettre.

Il y a des décisions que je vais prendre qui vont être les mauvaises. De juste vraiment m’asseoir avec cette conscience là, je pense que c’est une des plus belles choses que je peux faire pour moi-même, pour les années qui s’en viennent, qui vont être des années de croissance et des années d’expérimentations et des années d’entrer encore plus dans ma vérité. Parce qu’une fois qu’on admet qu’on est tous faillible, qu’on va tous heurter des choses, qu’on va tous faire des faux pas, seulement à ce moment là, est-ce qu’on peut vraiment s’asseoir dans l’expérience. Et de vraiment assumer qu’on est des êtres imparfaits qui faisons de leur mieux pour découvrir le meilleur chemin vers notre destination, vers notre futur, vers nos objectifs, mais aussi qu’on peut se permettre se donner la latitude de ne pas avoir tout parfait du premier coup. Et ça, je sais que plusieurs d’entre vous qui m’écoutez aujourd’hui, qui ont besoin d’entendre ça, mais que vous avez le droit de vous tromper. Et que vous allez vous tromper. Et que c’est correct de se tromper. Et que c’est bon de se tromper.

Donc, quand on prend des décisions, c’est important. Encore une fois, de réfléchir: est-ce que c’est vrai? Est-ce que j’aide ou le support dont j’ai besoin pour y arriver? Est-ce que j’ai un blocage dans mon histoire qui m’empêche d’arriver à cet objectif ou d’avoir les bonnes croyances pour être capable de créer ça dans ma vie? Puis finalement, après ça, c’est de dire: go, j’y vais si jamais ça foire, au moins, j’aurai essayé.

Ça peut foirer. Mais la grande qualité de l’entrepreneur, c’est son agilité et donc de savoir si ça foire, j’ai confiance que je vais trouver la voie pour me démerder, pour trouver la solution qui va m’amener ailleurs. Et cette conscience de l’erreur potentielle de celle qui est à venir parce qu’elle va arriver. Elle est intimement liée avec la confiance qu’on a de trouver une solution, et ça, pour moi, c’est le plus grand actif qu’on ne peut pas avoir.

Cette confiance de savoir que peu importe ce qui va arriver, on va s’en sortir. On est des êtres intelligents, on est des personnes avec des ressources, on a une vision, on en a de l’énergie, on a tout ça à donner, on a beaucoup à donner. Et si quelque chose échoue, ce n’est pas la fin de nous, c’est juste une autre étape dans notre grande histoire qu’on est en train de dessiner, de créer jour après jour.

Et ça, sérieusement, je veux entrer dans la prochaine année avec cette conscience, vraiment de me dire je suis en train de prendre des risques, je suis en train de jouer de plus en plus grand, d’augmenter mon terrain de jeu, d’ouvrir mes horizons et mes perspectives. Et dès lors, juste ça. Ça mérite non seulement le respect que je devrais allouer à moi même, mais aussi la latitude de dire à travers tout ça, tu peux pas t’attendre à ne jamais tomber, te tromper et faire des erreurs, petites ou grandes. Et c’est correct.

Alors voilà ce que j’avais pour vous aujourd’hui quatre réflexions, justement en cette fin d’année que je vous invite à pondérer pendant les prochaines semaines. Je suis contente d’avoir pris ce moment avec vous pour pour établir tout ça et aussi pour me le rappeler moi-même. Souvent, ces épisodes là, ce que j’aime, c’est que ils me permettent de verbaliser des choses qui sont en moi et et de les structurer de façon à ce que non seulement ça, ça me sert encore mieux, mais ça sert toute la communauté et ça sert des gens avec qui vous allez partager ce podcast ou peu importe à vraiment réfléchir. On nous parle souvent de tout ce qui est très tactique, de tout ce qui est très théorique ou même de certaines visions très  »at large » genre crois en tes rêves n’abandonne jamais, mais là, je voulais vraiment vous donner une entrée en matière dans ce que c’est de être vraiment dans ce processus de croissance là, puis d’accepter que ça vient justement avec cet inconfort.

Et puis, rappelez vous, quand vous étiez adolescent, quand vous étiez en puberté, à quel point c’est inconfortable de grandir, mais c’est aussi un beau, une belle expérience. À voir comme ça, comme nous qui prenons plus de place dans le monde. Nous qui devenons une version plus mature de nous-mêmes et donc il y a une grande beauté là-dedans. C’est comme, mon entreprise est dans son adolescence et et je vois ça avec beaucoup de bienveillance, d’amour et de travail naturellement, parce que c’est ça que ça demande aussi.

Alors, sur ce, je vous souhaite vraiment une belle transition vers la nouvelle année. J’espère vous retrouver en grande forme. J’ai très hâte de voir ce que vous allez créer, ce que vous allez mettre dans le monde, comment vous allez briller encore plus dans les prochains mois qui s’en viennent et comment aussi vous allez gérer les difficultés qui vont venir dans votre chemin parce que j’ai 100% confiance que vous allez vous en sortir.

Et merci d’être là. Merci de faire partie de la communauté d’Aime ta marque. Je vous sent en présence et je vous sent aussi dans votre énergie. Et c’est absolument magnifique de savoir que vous êtes là avec moi dans ce cheminement. Donc, mes meilleurs vœux pour les jours qui viennent. Bon repos et on se reparle. Prochaine.

Salut les ambitieuse, j’aimerais faire de ce podcast une plateforme d’échanges et de réflexion autour de ce que ça veut dire être une femme et avoir du succès aujourd’hui. Si tu connais une femme dont le parcours inspirant aurait intérêt à être partagé ou si toi même il pourrait nous outiller grâce à son expertise ou ton expérience, Rempoissonnement a marqué comme Slash invité pour m’envoyer les détails et finalement, profitez en pour vous abonner à ce podcast afin de manquer aucun des épisodes. Et si tu es dans un mode généreux?

Laisse moi donc un 5 étoiles pour aider d’autres femmes comme toi à découvrir le podcast à la prochaine.

à propos de l’auteureTatiana St-Louis

Adepte de littérature russe et collectionneuse de lunettes de designer, Tatiana a fondé Aime Ta Marque pour donner des outils aux femmes de carrière et entrepreneures pour mieux raconter leur histoire personnelle. Spécialiste des communications basée à Montréal, elle s'implique au sein de plusieurs communautés visant au développement professionnel des femmes.
Bonus. 4 changements de mindset pour embrasser la croissance

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