Peur de l’échec, quand tu nous tiens

La peur de l’échec… La connaissez-vous? Je la définirai comme telle : la réticence ou la résistance à se lancer dans un projet parce que l’on se sent incapable d’affronter les conséquences d’une possible défaite. Quel concept empli de négativité!

La peur…

Au début de l’été 2017, j’étais en pleine réflexion sur mon avenir professionnel. L’envie de devenir entrepreneur s’est imposée à moi, mais j’avais peur de me lancer. J’ai connu des journées de doute intense. Je n’arrivais plus à avancer. J’avais trouvé refuge dans mon canapé, si bien que j’en avais du mal à en décoller.

J’ai alors eu l’idée de me donner un défi à surmonter. L’envie de dépasser une autre peur me donnerait peut-être le courage d’affronter mon changement de vie professionnelle. C’était une façon de me montrer que je le pouvais, que j’en étais capable.

La peur de l'échec, ça vous dit quelque chose? Au début de l’été 2017, j’étais en pleine réflexion sur mon avenir professionnel. L’envie de devenir entrepreneur s’est imposée à moi, mais j’avais peur de me lancer. J’ai connu des journées de doute intense. Je n’arrivais plus à avancer. J’avais trouvé refuge dans mon canapé, si bien que j’en avais du mal à en décoller. #entrepreneuriat #échec #développementpersonnel

C’est donc dans l’espoir de me secouer, au sens propre comme au sens figuré, que j’ai réalisé mon premier saut en parachute. Et je vous le dis, ça vous remet les idées bien en place!

J’en avais toujours eu envie, mais j’avais peur. Bien entendu, je ne l’ai pas fait seule, ce saut. J’étais harnachée à un pro. Rappel de savoir s’entourer des bonnes personnes pour avancer…

L’effet de ce saut en parachute a été doublement positif. Il m’a d’abord permis d’enfin connaitre le lâcher-prise, de profiter de l’instant présent.

Et en plus, il m’a donné l’occasion de me refaire confiance. Me sentir fière du défi réalisé et de la peur affrontée a préparé le terrain pour que je sois capable de franchir un autre obstacle.

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L’échec…

Il y a quelques mois, j’ai ressenti le besoin d’une autre « piqûre » de confiance en moi. Je me suis inscrite au demi-marathon de Montréal. Je l’ai fait dans le plus grand secret, question d’éviter les commentaires s’il m’arrivait de renoncer. Avec le recul, voilà déjà un signe que « ça partait mal mon affaire ». Après tout, je m’inscrivais en pensant déjà à la possibilité d’une annulation.

En juin, pour me préparer, j’ai décidé de m’inscrire à la course pour les Femmes Pharmaprix. Ce n’est que dix kilomètres. Pour moi, ce n’est rien. J’y suis allée peu entraînée, mais très confiante. Trop confiante. Mon temps était plus qu’honorable, mais bien en deçà de celui que je m’étais fixé. Un bel échec. Je n’étais vraiment pas très fière de moi, ce qui m’a amenée à me remettre en question.

Croyez-le ou non, cela m’a grandement servi lors de mon demi-marathon. Je peux même assurer que sans cet échec, jamais je n’aurais fait une aussi belle course en septembre, une course dans laquelle j’ai apprécié absolument chaque moment.

Pourtant, la semaine précédant la course a été des plus difficiles. Plus le temps passait, plus j’étais persuadée que je faisais une bêtise. Je courais pour me prouver que j’en étais capable. Mais si je n’y arrivais pas? J’avais besoin de renouveler cette confiance en moi, mais qu’allais-je devenir si j’échouais? J’avais surtout peur de ce que cet échec potentiel pourrait m’apprendre sur moi. Que je n’étais pas assez disciplinée, pas assez forte mentalement… que j’étais nulle, quoi!

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Voilà à quoi ressemblait mon état d’esprit à la veille de la course, alors que je ruminais, roulée en boule dans mon lit. Et puis, je me suis souvenue du livre que j’avais acheté quelques jours auparavant et dont j’avais tant entendu parler : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano. Je me suis mise à lire les premiers chapitres, qui se sont avérés salvateurs.

Le message que j’en ressortais au fil des pages : nos pensées influencent notre réalité. J’ai pris conscience que moi seule pouvais faire bouger les choses…en l’occurrence, mes jambes. Et je suis sortie de mon lit.

J’ai affronté ma peur de l’échec et pris le risque. Parce que si je n’y allais pas, jamais je n’aurai su si j’en étais capable. Et ça, c’est vrai autant pour la course comme pour la création de ma compagnie. Parce que les échecs ne sont au final que des expériences, des apprentissages, pour arriver un jour au succès, en persévérant ou en essayant différemment.

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À propos de l'auteure
Christine Delmotte

Christine Delmotte

Frenchie-Ch’ti vivant à Montréal depuis 9 ans, 40 ans tout frais qu’elle commence à assumer, un amour de fils de 12 ans qui se rêve ‘video gamer pro’, une vocation d’assistante de direction née dans la cuisine familiale, fascinée par son papa DGA, Christine a décidé en septembre 2017, après 17 ans de salariat, de devenir adjointe exécutive indépendante, ou, comme on l’appelle au Québec, ‘adjointe exécutive virtuelle’. L’envie de faire partager son expérience l’a amenée tout droit chez Aime ta Marque.

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