Ep. 93 Ces pensées qui me gardent motivée quand j’ai envie de tout lâcher


 
Le podcast l’ambition au féminin a bientôt 2 ans!
 
Pour célébrer ce milestone, j’avais envie de vous partager des pensées qui m’ont aidé depuis le début et qui continuent de me pousser vers l’avant quand j’ai envie d’abandonner, de me cacher, de ne pas continuer ce travail dans la sphère publique.
 
Parce qu’être entrepreneur en ligne, c’est aussi devoir se montrer et partager. Parfois, se montrer peut être plus difficile, surtout si vous êtes introverti comme moi. On doit être dans le bon état d’esprit pour réussir à partager et à donner.
 
Mais, il y a parfois des cycles de la vie qui peuvent rendre la chose un peu plus difficile et c’est pourquoi j’avais envie de vous partager ce qui m’a aidé personnellement.
 
Dans l’épisode d’aujourd’hui, on discute notamment de :
 

  • Comment rester focus sur ses objectifs et être disciplinée
  • Assumer son auto-responsabilisation
  • Les répercussions qui viennent quand on décide de show up
  • L’engagement qui est plus fort que l’inconfort
  • L’importance de croire en soi

J’aimerais savoir comment vous réagissez face à ça, que ce soit face à la constance, la discipline, atteindre vos objectifs, garder votre patience. Qu’est-ce qui vous aide à passer au travers?Envoyez-moi un message pour le laisser savoir!
 

À lire également : Quand notre désir de confort se met dans le chemin de notre succès

Mentionné dans cet épisode :

 

Transcription de l’épisode 93

Ep. 93 Ces pensees qui me gardent motivee quand j’ai envie de tout lacher.mp3 – powered by Happy Scribe

Je suis vraiment pas en train de parler du fait qu’il faut s’épuiser, qu’il faut travailler à l’arrache, il faut faire des choses dont on n’a pas envie, mais c’est juste de se dire des fois oui, c’est vrai qu’il y a des choses dont on n’a pas envie. Des fois, on n’a pas des fonds. On a l’impression que le mur est difficile à franchir, que la montagne est trop haute, qu’on n’est pas capable de cette négativité qui nous vient en tête.

Mais quand on commence à se rappeler un peu ce que je vous ai expliqué jusqu’à maintenant, on est capable de changer notre switch, puis de dire You know what. Je suis ici pour une raison. Je suis ici parce que je le veux et il n’y a personne d’autre qui va Choa pour moi même. Il faut que je le fasse. Il faut que je respecte cet engagement que je me suis donné à moi. Vous écouter l’ambition au féminin, épisode 93.

Mon nom est international et j’anime l’ambition au féminin, un podcast pour toutes les femmes, plein de vision, de talents et de juifs qui désirent redéfinir le succès selon leurs termes et la condition. Chaque semaine, j’explore, seul ou en présence d’invités, les thèmes entourant la réussite professionnelle et personnelle, sa productivité, leadership, branding, personnel. C’est le rendez vous pour réfléchir à la façon dont tu veux vivre son plein potentiel et laisser son empreinte dans le monde.

Ballet de danseuses comment vous allez aujourd’hui? J’espère comme d’habitude que vous allez bien, je suis content de vous retrouver pour un nouvel épisode de L’ambition au féminin. Et ça fait déjà presque deux ans. Ça va faire deux ans dans quelques semaines que le podcast a commencé. Quelles ambitions féminines existe? Et je pensais à ça en préparant l’épisode aujourd’hui, parce que je me rappelle que j’avais voulu lancer le podcast pour mon anniversaire, qui tombe au début octobre. Et donc, ça avait confluer avec des événements comme ça.

Ma fille avait environ quatre mois et puis on allait être en Californie pour le lancement officiel du podcast. J’avais des choses déjà préparées d’avance, mais je me rappelle avoir emmener avec moi mon micro dans ma valise pour pouvoir travailler et finaliser certaines petites choses, pour que le podcast soit prêt à être lancé. Et je me rappelle que ça avait été quand même. Ce c’était pas une période hyper facile dans ma vie. Ma fille commençait à sortir du 4e trimestre avec ma fille et puis on dormait pas beaucoup.

Et puis, il y avait toutes ces choses que je voulais faire avec ta marque parce que je voulais me remettre dans le bain, justement, après presque une année à avoir été comme quand même au ralenti, mais réaffectée, je réfléchissais à tout ça pendant que je enregistrait l’épisode, puis qu’on va bientôt arriver à l’épisode 100 parce que ça fait quand même. C’est quand même un milestone à souligner quand on n’entame des projets. Et puis, on se rappelle tout le chemin parcouru et je trouvais que c’était une belle intro pour parler de ce que je voulais vous parler aujourd’hui.

Qui sont les petits trucs, les pensées qui me poussent vers l’avant? Quand j’ai envie d’abandonner, quand j’ai envie de me cacher, quand j’ai envie de pas continuer ce travail que je fais beaucoup dans la sphère publique parce que je ne veux pas créer de contenu à être un entrepreneur. Être un entrepreneur qui se rend visible aussi avec son contenu, c’est être dans la sphère publique, c’est se mettre de l’avant ses chopes, comme j’aime le dire. Et ce n’est pas toujours facile, surtout si vous êtes comme moi et vous avez une personnalité très introvertie.

Si vous êtes quelqu’un qui aimait travailler aussi beaucoup dans l’indépendance quand vous êtes. Et je me dis que quand vous êtes dans votre bulle ou dans votre flow, et ce n’est pas toujours facile d’aller chercher l’énergie, d’aller chercher aussi le bon mine, c’est la bonne. Le bon état d’esprit pour partager avec les autres. Parce que vous avez compris. Pour moi, le contenu, c’est vraiment une question de partage et c’est une question de don de soi. Quelque part, on donne de notre expertise, on donne de nos perspectives et pour être en mesure de faire ça bien, il faut qu’on soit dans un état qui nous permet justement de se donner de la sorte.

Et on vous voit encore une fois pas se mentir. La vie nous amène parfois, que ce soit à travers nos cycles de productivité, nos cycles, les cycles saisonniers ou peu importe, ou même justement, des événements dans notre vie qui font Kibala ces temps ci. Je trouve ça particulièrement difficile. J’ai envie d’abandonner, j’ai envie de laisser tomber. Et et comment est ce qu’on fait pour revenir dans un Minsep qui nous permet de continuer à aller de l’avant?

Quand justement, on arrive dans ces difficultés, alors je vais vous donner certaines des pensées que moi, mais mes sauvegardes Dancette dans cette perspective là. C’est un épisode assez léger. Il c’était vraiment plus au niveau de la motivation parce que j’avais l’impression que j’en avais pas beaucoup parlé ces temps ci. Alors la première chose qui m’aide beaucoup à rester focus sur mes objectifs, à me lever le matin, puis rester discipliné dans mes projets, outre mon organisation. Naturellement, merci de me rappeler pourquoi je fais ce que je fais aujourd’hui.

Et quand je dis pourquoi c’est pas juste parce que j’ai besoin d’argent ou parce que j’ai besoin? Je sais pas. Moi, je ne veux pas retourner au salariat ou des choses comme ça, c’est la raison. Pourquoi on fait les choses. Notre motivation intrinsèque de faire les choses, c’est souvent ce qui va nous aider à traverser l’adversité et à traverser les difficultés parce qu’elles sont bien, bien, bien en crise, ce pourquoi elle est bien ancrée dans nos valeurs et bien ancrées dans nos moteurs d’action.

Pourquoi le il est différent pour chacun. Il est ancré dans notre histoire, il est ancré dans qui on est et personne ne peut juger les raisons pour lesquelles on fait ce qu’on fait. C’était intéressant. Je ne vais pas vraiment me maternisé là dessus, mais je parlais à une coach. J’avais un appel découverte avec une côte récemment. Et puis elle avait commencé à me parler de la blessure sacrée qu’on a en anglais. Elle appelait ça le secret de Wood et elle disait C’est vraiment drôle comment certaines parties de notre vie.

Le secret de la blessure sacrée, c’est ce qui nous empêche parfois de dépasser certains blocages. C’est ce qui nous empêche d’avancer ou de passer au prochain niveau. Mais ce cycle de cette blessure originelle qu’on aurait eu dans notre histoire ou qu’on aurait intégré à travers certaines expériences parfois, nous aide à bâtir aussi un pourquoi qui nous permet de dépasser certaines façon dont peut être on a été traité dans le passé. Des choses qu’on a compris de la vie et qui nous amènent à vouloir changer les choses, à vouloir voir un changement dans le monde.

Et c’est intéressant d’analyser notre histoire et de dire Est ce qu’il y a des moments dans mon passé où j’ai eu une impétueuse, une volonté très, très forte de voir du changement s’opérer parce que j’ai vécu une expérience qui était peut être super agréable ou j’ai vu quelqu’un se faire traiter d’une certaine façon ou bref, c’était juste une petite piste de réflexion par rapport à votre grand. Pourquoi? Parce que parce que des fois, ce pour quoi là se manifeste dans quelque chose qu’on essaye de régler dans le monde une âme, une œuvre qu’on essaye de mettre de l’avant, puis un changement qu’on essaye de voir.

C’est sûr que pour M. Tamar et moi, quand je me j’ai envie comme acquis, je n’ai pas envie de choix. Je ne sais pas. Je me sens comme basse énergie où j’ai envie de rentrer dans une petite bulle, puis de me cacher. C’est sûr que je me rappelle que le travail que je fais, c’est pas juste pour moi dans mon dans ma petite unité familiale ou bulle familiale, mais c’est aussi un travail que je fais parce que j’ai associé à ta marque une mission d’empowerment, une mission d’aider les femmes aussi à se valoriser.

Et me rappeler aussi que tout ça, je le fais dans un but d’être moi même un exemple de c’est quoi aller atteindre une indépendance financière, atteindre une indépendance de pensée et aussi être en mesure de assumer notre propre valeur à travers les différentes façons qu’on fait avec me rappeler de ce pourquoi souvent ça va. Ça va me requinquer dans l’idée de faire cette tâche que peut être je suis plus down ou ou peut être, mais il faut aussi. Des fois, on reçoit des commentaires de la part de certaines personnes, puis soudainement, on commence à douter de notre valeur, puis de notre expertise, puis de ce qu’on peut apporter au monde, mais juste revenir à ça même comme j’ai eu une difficulté.

Mais mon pourquoi me demande de continuer. Et bien là, à ce moment là, c’est quelque chose qui peut être hyper utile si vous l’avez verbalisée. Ça, c’est quelque chose aussi que je fais avec. Avec mes coucher, avec mes clients, avec les gens d’Armani, Brown identifie un Pourquoi Ford? C’est vraiment important dès le début, parce que ça va non seulement faire le lien avec notre histoire personnelle, mais ça vaut vraiment, vraiment, vraiment nous aider à avancer et à créer un Brown qui va faire sens pour nous, mais pour les gens aussi qu’on veut attirer.

OK, deuxième pensée qui m’a beaucoup quand j’ai envie de me retirer, de me cacher, de ne pas être trop visible, c’est si je le fais. Pas maintenant. Quand est ce que je dois le faire? Et si ce n’est pas moi qui le fait, qui va le faire? C’est vraiment prendre ici la responsabilité du moment présent et de mon leadership personnel, de dire. Je suis en mesure et en volonté de faire cette chose qui a un sens, c’est parce qu’encore une fois, je ne parle pas simplement de faire des choses qui n’ont pas de sens.

C’est pour ça que je voulais commencer. Avec le pourquoi on serait, on se remet dans notre pourquoi pas si cette chose fait du sens. Mais là, c’est de se dire. Je suis en capacité de faire cette action, de faire ce changement, que ce soit pour ma famille, pour moi même ou pour ma communauté, et si ce n’est pas moi qui le fait, je ne peux pas prendre en charge le fait que quelqu’un d’autre va le faire.

Pour moi, c’est vraiment pour moi. C’est super important d’assumer mon auto responsabilisation. Est ce que ça veut dire qu’il y a des moments où je ne veux pas juste prendre du repos? Puis oui, mais ça, je le fais en totale connaissance de cause et je ne le fais pas en réaction a peut être quelque chose de négatif qui se serait passé ou à une difficulté que je n’ai pas de vouloir surmonter. Aussi, me rappeler que. Si je le fais pas maintenant, quand est ce que ça?

Quand est ce que ça va être fait? La pause, la pause, a t elle justifié. Et est ce que je suis en train de comment dire, d’éviter de faire de l’évitement, d’aller confronter une difficulté ou de penser à travers quelque chose que je trouve difficile parce que j’essaye de me protéger moi même ou de protéger mon ego ou quoi que ce soit? Parce que le moment pour agir, c’est maintenant le moment pour agir. C’est toujours maintenant.

Demain, on ne sait pas ce qu’est ce qui se trame dans notre futur. Le passé y est déjà trop tard. Le moment pour prendre action, le moment pour agir, c’est maintenant. Puis moi, me rappeler aux gens que vivre dans le présent, vivre dans le maintenant, c’est le moment de la transformation. Ça m’aide à me motiver, à dire comme je suis sans contrôle de mon présent et de ma transformation pour savoir comment est ce que je veux le vivre là maintenant?

L’autre chose que je me dis aussi souvent, c’est mon contenu, la façon dont je communique, même si elle change seulement une personne, cette personne là, elle avait besoin de moi à ce moment là. Et si j’avais pas chaud? AP Personne peut être très chaud pour elle avec tout ça, c’est quelque chose aussi. C’est surtout quand on crée beaucoup de contenu, quand on a l’impression que on ne se fait pas entendre ou qu’on n’a pas une assez grande communauté ou qu’on a l’impression que je ne suis pas.

On croit pas à une vitesse accélérée, comme si on se compare, on regarde ce que les autres font. Et on oublie de regarder des gens qui sont déjà là, les gens qui sont à l’écoute, les gens qui attendent notre contenu parce qu’ils veulent apprendre de nous et quand on est un expert, quand on crée du contenu, quand on chope dans notre entreprise. Ne serait ce qu’il y a une personne qui a besoin de nous. Déjà là, on est en train d’aider.

On est en train d’accomplir notre mission. Tout ça, c’est quelque chose aussi à se rappeler au lieu de se dire Ah mais là, je n’ai pas atteint mes objectifs de trimestre. J’ai pas fait autant d’argent que je pensais à mon lancement à Fouéré parce qu’à la place d’avoir 25 clients, j’en avais 15. Mais là, c’est à dire, mais c’est 15 clients là. Eux qui ont embarqué à fond, c’est 10 personnes qui ont demandé Paulette et 100 personnes.

C’est 1000 personnes qui ont eu mon infolettre. Ils l’ont lu parce qu’ils voulaient. C’était un choix qu’ils ont fait. Et puis, pour ces gens là, on chope pour ces gens là. Je vais chope et je vais continuer à Shop parce que c’est ces gens là, dans le fond, qui ont le plus besoin de moi maintenant. Parlant de Chopes T, on doit Choa pour soi même. Ça, c’est quelque chose dont j’avais parlé, je pense dans un dans un épisode sur lequel je parlais de tout mon processus avec avec la nourriture, avec le sucre, avec.

Bref, je vous mettrie le lien dans l’épisode. Si vous voulez aller écouter cet épisode là, c’est sur les objectifs qu’on se donne. Et dans cet épisode, je pense que je pense et j’espère que je vous dise pas en erreur. Mais je parle beaucoup de l’auto responsabilisation et des commandements, des engagements qu’on entend par soi même. Moi, je crois beaucoup, beaucoup, beaucoup à ça. C’est qu’en tant que en tant qu’individu, en tant que personne indépendante.

En tant que personne autonome qui croit beaucoup en l’autonomie de chacun, je ne suis vraiment pas du genre à donner le blâme aux autres. C’est tout ce que je peux prendre comme responsabilité. Je vais la prendre, tout ce que je n’ai pas à prendre. Naturellement, je dois la laisser monter. Je vais pas. Je vais vraiment m’assurer que les engagements que je prends envers moi même, ils sont faits d’une façon qui est respectueuse pour moi et qui me permet aussi d’atteindre mes objectifs, qui sont vraiment en phase avec ce que je désire.

Et y a une dimension du désir, une dimension d’être un an en cool, à l’écoute de ce que je veux, de mon besoin dans mon besoin. Je dis besoin, mais je veux vraiment dire désir ici. Et de l’autre côté, ce désir là est lié à un engagement pour moi de devenir meilleur, qui est en lien avec mes valeurs ou peu importe, et pour cet engagement uniquement que je me suis fait avoir moi même. C’est important pour moi de dépasser les difficultés et de mesure.

L’engagement est plus fort que l’inconfort que tu vis en ce moment. Encore une fois, je veux juste la répéter parce que je sais que ça va être comme peut être mal, mal compris ou mal interprété. Je suis pas en train de dire qu’il faut s’épuiser et je suis vraiment pas en train de parler du fait qu’il faut s’épuiser, qu’il faut travailler à l’arrache, qu’il faut faire des choses dont on n’a pas envie. Mais c’est juste de se dire des fois oui, c’est vrai qu’il y a des choses dont on n’a pas envie.

Des fois, on n’a pas des fonds. On a l’impression que le mur est difficile à franchir, que la montagne est trop haute, qu’on n’est pas capable, qu’il y a toute cette négativité qui nous vient en tête. Mais quand on commence à se rappeler un peu ce que je vous ai expliqué jusqu’à maintenant, on est capable de changer notre switch, puis de dire If you know what. Je suis ici pour une raison. Je suis ici parce que je le veux et il n’y a personne d’autre qui va Choa pour moi même.

Il faut que je le fasse. Il faut que je respecte cet engagement que je me suis donné à moi même. Ce qui m’amène à peut être la dernière chose qui va peut être à mon comment, comment je l’ai dit, mais moi, ça m’aide. Je me suis dit que j’allais vous la partager quand même. C’est que. Oui à nos clients et oui, il y a des gens qui, qui, qui qui écoutent, qui nous suivent, qui voient, qui nous prennent comme exemple d’enfants.

Quand on devient entrepreneur, on devient un leader pour soi même. On devient aussi souvent un leader pour les autres, que ce soit nos employés, mais aussi la communauté qu’on inspire, les gens avec qui on travaille. Bref, on devient des exemples de ce qu’on est en train de prêcher. Et là, pour moi, une pensée que je trouve, qui est très grounds, qui me permet vraiment de rester Taratata et de méditer. Si, du jour au lendemain, je décidait de fermer même ta marque ou je décide d’arrêter de Schweppes pour mes clients ou pour moi même, ou que je descendraient à la barre ou peu importe.

Tout le monde, ultimement. S’en foutrait dans le sens que il n’y a personne qui va me forcer, qui va me pousser, qui va m’inciter m’encourager à continuer. Les gens ont déjà assez de leur propre problématique, de leurs propres problèmes à régler. Ils vont peut être être déçus, mais ils vont penser rapidement à d’autres choses. Et si je veux vraiment faire un changement, si je veux vraiment quelque chose. Le moteur d’action doit vraiment venir de moi.

l’Énergie doit venir de moi et la créativité doit venir de moi. Et puis, cette espèce de responsabilisation radicale de me dire tu comme tout le monde s’en fout. Si je réussis, si je réussis ou non, ça veut dire que la personne qui doit être le plus en mesure de croire en elle, c’est moi même. C’est à ce moment là que. On est capable de traverser souvent des difficultés parce qu’on se dit que même si moi je ne crois pas en moi, même si moi je ne crois pas en ma business, c’est moi, je ne crois pas en ma mission.

Pourquoi? Bien personne d’autre, personne n’ose pas le croire. Personne d’autre va y croire, personne d’autre va se faire transformer. Il personne d’autre va pouvoir bénéficier de tout ce que j’ai apporté. Ça, je voulais vous faire un petit épisode aujourd’hui pour jaser de tout ça. Je ne veux pas me maternisé plus que ça à vous, à vous faire à même cette pep talk, sous l’impression que j’ai fait le tour un peu de ce que je voulais partager avec vous.

Je serais curieuse de savoir comment vous réagissez à ça, surtout quand vous avez des difficultés, que ce soit au terme de la constance de la discipline. Vous avez l’impression que c’est long, que vous atteignez vos objectifs qui sont loin et qui sont qui sont hors d’atteinte. Justement, qu’est ce que vous vous pousse à garder cette discipline, à garder cette motivation et à avancer? Quand vous voyez la tempête qui se dessine à l’horizon, les nuages qui assombrissent un peu votre motivation, votre espoir pour la suite serais vraiment curieuse d’avoir vos commentaires soit en bas de cet épisode.

Envoyer des messages sur Instagram ou l’internet. Toujours heureuse de vous lire sur ça, je vous souhaite une excellente journée. On va se dire après très bientôt, j’ai des super bases entrevues qui s’en viennent avec des experts de tous horizons. Vous allez voir. Abonnez vous à L’ambition au féminin. Que ce soit sur Spotify ou sur Apple Music ou Apple Podcast, peu importe où vous écoutez vos podcasts, allez vous abonner comme ça? Vous n’allez pas manquer les épisodes qui s’en viennent.

Et super belle entrevue des super belle prise de conscience aussi. Et si vous voulez aller explorer ce que c’est, ce qui a été publié dans le passé, on est à 93. Ça fait deux ans que j’ai mon show hebdomadaire et il y a vraiment de la belle qualité, des belles entrevues que vous allez pouvoir écouter, écouter et partager aussi avec votre communauté. Donc, je vous souhaite encore une fois une très belle journée et on se dit très bientôt.

Salut les ambitieuse, j’aimerais faire de ce podcast une plateforme d’échanges et de réflexion autour de ce que ça veut dire être une femme et avoir du succès aujourd’hui. Si tu connais une femme dont le parcours inspirant aurait intérêt à être partagé, c’est toi même pourrait nous outiller grâce à son expertise ou ton expérience. Rempoissonnement a marqué comme Slash invité pour m’envoyer les détails et finalement, profitez en pour vous abonner à ce podcast afin de manquer aucun des épisodes et se situait dans un mode généreux.

Laisse moi donc un cinq étoiles pour aider d’autres femmes comme toi à découvrir le podcast à la prochaine.

Épisode 93: Des pensées pour rester motivée

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À PROPOS DE L’AUTEURE

Cynthia Pothier

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