Ep. 86 Networking de contenu : comment créer un réseau d’influence intentionnel

Quand on crée un écosystème de marque, un des piliers stratégiques importants à considérer et le réseau.

Et quand on parle de réseau, il n’est pas uniquement question du nombre d’abonnés que nous avons sur Instagram ou dans notre infolettre.

Le réseau est un des actifs de marque les plus dynamiques et les plus important, et c’est pourquoi il devrait être mis au premier plan lorsque l’on élabore notre stratégie de contenu et de notoriété.

Dans l’épisode d’aujourd’hui, je discute d’un concept que j’ai mis de l’avant pour parler de la nature holistique de notre écosystème de marque et la façon de le promouvoir, et j’ai nommé le networking de contenu.

En d’autres mots comment on peut utiliser le contenu pour asseoir notre crédibilité et notre notoriété grâce à un réseau intentionnel d’influence

Dans cet épisode, je discute notamment de :

  • Ce qu’est le networking de contenu et pourquoi il est souvent laissé de côté dans nos stratégies.
  • Le lien entre réseau et contenu : comment se faire voir et connaître par les bonnes personnes
  • Comment rester top of mind pour nos clients, mais encore et surtout nos influenceurs
  • Comment bien identifier nos influenceurs
  • Les types de networking de contenu que l’on pourrait vouloir adopter dans nos stratégies

T’es prête à établir des stratégies de notoriété durables, organiques et authentiques? Envoie ta candidature dès aujourd’hui.

Mentionné dans cet épisode :

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    Transcription de l’épisode 86

    Ep. 86 Networking de contenu – Comment creer un reseau d’influence intentionnel.mp3 – powered by Happy Scribe

    Le réseau intentionnel d’influence, c’est vraiment quelque chose que j’amène mes clients à réfléchir parce qu’on parle souvent de l’avatar ou du persona du client idéal… Mais ce que j’ai réalisé, c’est qu’on ne parle pas assez de l’avatar ou du persona de l’influenceur. Et là, je ne parle pas nécessairement juste de l’influenceur style Instagram, 10 000 abonnés, mais vraiment des gens qui sont dans notre réseau et qui ont une influence positive sur nos clients potentiels, sur nos prospects et qui peuvent, eux, devenir des ambassadeurs de notre marque sans même devenir nos clients.

    Vous écoutez l’ambition au féminin, épisode 86. Mon nom est Tatiana St-Louis et j’anime l’ambition au féminin, un podcast pour toutes les femmes pleines de vision, de talent et de drive qui désirent redéfinir le succès selon leurs termes et leurs conditions. Chaque semaine, j’explore seule ou en présence d’invités, les thèmes entourant la réussite professionnelle et personnelle: mindset, productivité, leadership, branding personnel. C’est le rendez-vous pour réfléchir à la façon dont tu veux vivre ton plein potentiel et laisser ton empreinte dans le monde.

    Salut les ambitieuses, comment vous allez aujourd’hui? Bon été, bonnes vacances si les vacances sont à portée. Sinon, si vous revenez de vacances, j’espère que vous êtes reposés. Je revenais d’une semaine et quelques jours de vacances et je dois vous avouer qu’avec un enfant de deux ans, ce n’est pas hyper reposant, mais c’est toujours le fun de changer de perspective, de changer d’environnement. Et pour ça, je suis très, très, très heureuse d’avoir pu prendre ce temps-là.

    Et, dans le fond, c’était un temps de repos avant une période assez intense. Parce que la semaine prochaine s’entame le Festival Web de création de contenu, un festival gratuit qui va avoir lieu sur une semaine et dont je suis co-organisatrice avec Alexandra Martel, Marjorie Smith, Josiane Nantel et Aimée Desrosiers. Et on a super hâte, dans le fond, de vous accueillir.

    Dans le fond, quand vous allez écouter cet épisode, le Festival va se terminer, mais je suis aussi en préparation du lancement officiel de mon nouveau programme, Money Brand. Dans le fond, il a un atelier gratuit qui aura lieu le 15 juillet. Si vous voulez votre invitation pour l’atelier, tout ce qui vous reste à faire, c’est de remplir l’application pour Money Brand à moneybrand.co. Je vous mets le lien dans les notes de cet épisode et vous allez m’entendre en parler en courriels, en infolettres, sur Instagram, sur LinkedIn. Bref, je suis dans cette initiation de la nouvelle partie de l’aventure Aime ta Marque et j’ai super hâte, dans le fond, de vous présenter tout ce que j’ai préparé de ce côté-là.

    Aujourd’hui, dans le podcast, on va parler de networking de contenu, qui est un terme que j’ai inventé, ou du moins, que j’utilise quand j’ai commencé à parler pas mal de notoriété. Et avant qu’on plonge vraiment plus spécifiquement, il y avait une dernière annonce que je voulais faire. Je m’excuse, je viens juste de m’en rappeler. C’est que l’épisode d’aujourd’hui est le dernier épisode de la « saison ». Il n’y a jamais vraiment eu de saison avec l’ambition au féminin. Mais là, je prends une pause jusqu’à l’automne, et donc je voulais juste vous avertir qu’il y aurait une pause d’épisodes de podcast pendant quelques semaines et on va être de retour au mois d’août avec des nouveaux épisodes.

    Donc voilà, pour en revenir à ce que je disais, le networking de contenu, un terme que j’ai commencé à utiliser récemment en réfléchissant, justement, au programme que je crée avec Money Brand et qui est un programme holistique de stratégie de notoriété durable et organique. Et quand je réfléchissais à comment je voulais structurer le programme, et je dirais aux aptitudes qu’il faut développer un lien au contenu… Parce que ma philosophie, c’est que peu importe les stratégies qu’on va utiliser, peu importe les outils qu’on va utiliser, tout peut fonctionner. Il n’y a pas une stratégie qui est meilleure que d’autres parce que c’est tellement circonstanciel. C’est tellement contextuel, la façon dont on va créer notre écosystème de marque, qu’il faut mettre en place des bons réflexes. Et dans le fond, c’est ces réflexes-là, je veux vous amener à réfléchir dans Money Brand et avec, dans le fond, le contenu que je vous partage en lien à la création d’image de marque, à la création de personal brand et de notoriété at large grâce aux outils du Web.

    Et naturellement, quand je voulais réfléchir à toute cette notion de réseau à travers notre création de contenu, je réalisais qu’il n’y avait pas vraiment de terme pour en parler, et le terme qui me venait le plus naturellement, c’était celui de networking de contenu, content networking. Alors, qu’est-ce que le networking de contenu? Comment je le définis plus spécifiquement? C’est une façon, une méthode d’utiliser le contenu pour asseoir notre crédibilité et notre notoriété grâce à un réseau intentionnel d’influence. Inquiétez-vous pas, je vous ai fait une petite définition qui était un peu plus académique, je dirais. Mais si on va à travers chacun des termes, asseoir notre crédibilité et notre notoriété, c’est-à-dire vraiment créer cet écosystème de notoriété là dont j’ai parlé dans l’épisode 85, où je parlais de comment créer un écosystème de marque. Et le réseau intentionnel d’influence, c’est vraiment quelque chose que j’amène mes clients à réfléchir, parce qu’on parle souvent de l’avatar ou du persona du client idéal. Mais ce que j’ai réalisé, c’est qu’on ne parle pas assez de l’avatar du personnage de l’influenceur. Et là, je ne parle pas nécessairement juste de l’influenceur style Instagram, 10 000 abonnés, mais vraiment des gens qui sont dans notre réseau et qui ont une influence positive sur nos clients potentiels, sur nos prospects et qui peuvent, eux, devenir des ambassadeurs de notre marque sans même devenir nos clients.

    Donc, comment est-ce qu’on crée ce réseau-là autour de nous? Comment est-ce qu’on crée vraiment… Puis je pense que le mot intentionnel est très important ici, parce que c’est vraiment de créer une petite communauté, dans le fond, d’experts, une communauté de gens qui sont déjà reconnus, qui ont leur propre notoriété, qui ont leur propre cloud aussi, et qui vont, dans le fond, nous aider à établir notre crédibilité et qui vont empuissancer, si je pourrais dire, mettre en puissance les initiatives qu’on va avoir. Parce que, justement, c’est des gens qui vont être en mesure de backer, un peu, nos initiatives.

    Là, si vous venez d’un contexte académique, ou même si vous comprenez un peu comment ça fonctionne dans ce milieu-là, c’est un peu la même histoire de pensée. Est-ce qu’on est cités par des experts? Est-ce que nos recherches ou les essais qu’on va mettre de l’avant ou les publications qu’on va avoir vont être reprises par d’autres gens qui ont déjà établi un certain niveau de respect dans l’industrie, qui ont déjà un following ou qui a un certain poids dans ce qu’ils ont à dire quand ils prennent la parole.

    Alors tout ça se base aussi sur cette idée que notre réseau est intimement lié à nos revenus, à notre positionnement et au type de clients qu’on va attirer. Parce que tout ça est relié. Puis ça, c’est vrai qu’on soit un entrepreneur ou qu’on soit en contexte d’emploi. Notre réseau va nous permettre de nous élever vers le haut, de nous pousser vers l’avant et vice-versa si on a un réseau qui est faible ou qui est mal positionné ou qui ne nous amène pas, justement, vers nos objectifs, il peut nous tirer de l’arrière.

    Donc, un réseau intentionnel, c’est hyper hyper important à créer. Et le contenu est un excellent outil, quand on se lance dans l’entrepreneuriat, pour aller chercher ce réseau-là, pour aller chercher ces influenceurs-là. Et c’est notamment comme ça qu’Aime ta Marque a réussi à se faire connaître dès le début et que, dans le fond, ça a été une des meilleures stratégies que j’aurais pu mettre en place pour créer de la valeur autour de mon offre, alors que je n’étais même pas quelqu’un qui était reconnue dans le domaine encore. Je commençais dès le début.

    Alors je vais vous raconter un petit peu comment ça s’est passé et je vais vous donner des indices ou des outils pour réfléchir à votre propre networking de contenu, naturellement. Donc, le lien entre le réseau et le contenu, c’est notamment aussi de se faire voir et connaître par les bonnes personnes. Et là encore, on en revient à toute cette idée d’intentions, mais aussi de ciblage. Souvent, on va parler en marketing de bien cibler son client cible. Et quand on parle de réseau, c’est la même chose. On va essayer de bien cibler les influenceurs qu’on veut qui parlent de nous. Et ça, je l’ai vu notamment avec des gens qui vont aller s’associer avec des gens que finalement, ce n’était pas la même vibe qu’ils avaient. Ce n’était pas la même, pas nécessairement notoriété, parce que c’était peut-être des gens qui étaient connus ou qui étaient respectés dans leur domaine, mais juste parce qu’il y avait un clash dans les personnalités, ça faisait des associations, un peu, qui n’amenaient pas nécessairement à l’objectif souhaité dès le départ.

    Donc c’est important de réfléchir à notre positionnement quand on va chercher nos influenceurs, parce que c’est un peu comme notre gang. C’est un peu comme les gens avec qui on va vouloir, pas faire le party, mais je pense que vous comprenez ce que je veux dire par gang, dans le sens de dire comme moi, je me situe dans cette philosophie de faire des affaires, dans cette philosophie du marketing, dans cette façon de faire. Puis c’est autant au niveau des sujets, mais aussi, c’est souvent des affinités qu’on a avec des personnes, des affinités de personnalité, des affinités, justement, de vibe et des choses comme ça.

    Ça nous permet aussi d’être top of mind pour nos clients, d’être top of mind pour nos influenceurs. Puis, si vous avez écouté, il y a un autre épisode, je pense que c’est l’épisode 84, mais je ne suis pas sûre, je vais juste vérifier. J’ai fait un épisode sur le bouche à oreille parce que l’épisode d’aujourd’hui va bien avec cet épisode-là également. Parce que dans le fond, ce qu’on veut, quand on se situe dans une stratégie de bouche à oreille, c’est que les gens qui vont nous référer comprennent très bien ce qu’on fait et là où on peut intervenir avec nos clients idéals. Et qu’ils soient capables d’eux-mêmes de faire le filtre, de dire « cette personne serait excellente pour toi ». Et moi, ça m’arrive sans cesse d’avoir des gens dans mon réseau, des coachs, des personnes qui sont très respectées, des personnes qui ont leur propre communauté, leur propre podcast ou des choses comme ça, vraiment m’envoyer des personnes qui sont peut être allées naturellement vers eux. Mais le fit n’était pas parfait avec leur offre et donc, ils ont été capables d’analyser le besoin et ensuite de les envoyer vers moi parce que je suis la référence en termes de positionnement de marque et j’aide certains de leurs clients à combler des choses que eux ne comblent pas nécessairement dans leurs programmes.

    Ce qui fait qu’on devient, en tant qu’influenceurs les uns des autres, on a des offres complémentaires. Et c’est ça qui est important quand on crée notre networking d’influenceurs et quand on crée aussi cette stratégie de bouche à oreille là, c’est de s’assurer qu’on a très très bien compris comment chacune de nos expertises nous permettent d’être complémentaires et d’offrir une offre complète à notre client. Et parallèlement, moi aussi, dans mon industrie, dans mes coachings ou dans la façon dont j’offre mes services, il y a plein de choses que je ne fais pas. Et donc, d’avoir ce petit black book, c’est comme ça que je l’appelle, c’est mon petit livre noir où j’ai mes références, des gens de confiance que je peux envoyer mes clients sans avoir peur qu’ils vont être mal servis ou des choses comme ça. Je sais qu’ils vont être bien servis. Et pour moi, c’est une façon autant de valoriser mon service que de bien référer des gens aux bonnes personnes. Et vice-versa, les personnes qui se font référer mes clients, dans le sens comme, ces gens-là, ils vont aussi…On crée des relations de cette façon-là, en faisant cette espèce d’échange de « clientèle », mais encore une fois dans un esprit de complémentarité et non de compétition.

    Alors qui sont nos influenceurs? Naturellement, c’est des gens qui ont des valeurs semblables, qui ont des standards semblables. Ça, je pense que c’est important qu’on le note parce qu’encore une fois, c’est vraiment important pour moi, quand je réfère quelqu’un à mes clients, que j’aie une idée assez claire du type de qualité que je peux m’attendre. Parce que c’est un peu moi qui mets mon nom sur cette référence-là. Et naturellement, il faut que ces influenceurs parlent à notre public de façon directe ou indirecte, donc qu’il y ait une affinité au niveau du marché, au niveau de l’industrie, au niveau, dans le fond, de qui on sert. Par exemple, je vous donne des exemples. J’ai des coachs de business qui sont beaucoup au niveau de la stratégie d’affaires, qui n’est pas nécessairement quelque chose que moi je fais, qui vont m’envoyer des clients qui sont peut-être pas encore prêts à entamer un coaching parce qu’il y a trop de confusion. Il y a trop d’éparpillement. Et à ce moment-là, c’est beaucoup plus important de venir travailler au niveau du positionnement avec moi et ensuite d’aller faire un coaching en stratégie d’affaires avec eux pour qu’ils puissent suivre une certaine logique. Ou, du moins, qu’ils puissent en tirer une meilleure valeur au final, parce qu’ils vont aller chercher le meilleur de chacun des coachs.

    Même chose, j’ai des gens qui sont plus du côté copywriting, qui sont plus du côté pratique, je dirais, comme très concret. Et là, naturellement, si le message n’est pas clair, c’est parce que le positionnement n’est pas clair. Alors on les renvoie. Même chose, j’ai des gens qui sont dans les industries plus, ils apprennent à faire des cours en ligne, à créer des systèmes d’automatisation. Mais on ne peut pas automatiser, on ne peut pas créer un cours en ligne avant d’être très, très clair sur le positionnement et la marque qu’on veut créer. Et ensuite, peut-être qu’ils vont aller faire le cours de ce côté-là, puis revenir vers moi quand va être le moment de créer les stratégies de notoriété, ou on le fait ensemble en même temps. Bref, il y a beaucoup de complémentarité à ce niveau-là, et c’est comme ça qu’on s’échange. On ouvre les perspectives des clients pour aller avoir une offre très très complète.

    Une chose que je voulais peut-être spécifier aussi, c’est qu’il faut voir le contenu pas simplement comme quelque chose qu’on produit et qui se stop. Parce que là, je vous ai beaucoup, beaucoup parlé, jusqu’à maintenant, des influenceurs. Mais maintenant, comment est-ce que le contenu s’intègre dans toute cette dynamique-là? Et la façon dont je le vois, c’est que le contenu lui-même, c’est un dialogue. Le contenu nous permet de créer des connexions et des conversations. Et ce n’est pas simplement une création d’information. Le contenu, ça n’a pas simplement comme objectif la vente ou la mise de l’avant de nos services ou des choses comme ça. Et c’est ce dont je voulais vous parler avec le networking de contenu. C’est que, au début d’Aime ta Marque, mon contenu était, je n’avais rien à vendre, en fait, à ce moment-là. J’étais vraiment en exploration. Et moi, mon objectif premier, c’était d’aller créer des connexions avec des gens dans le domaine pour qu’on puisse commencer à connaître le nom Aime ta Marque. Et qu’est ce que j’ai fait pour y arriver? D’abord, je me suis proposée pour écrire sur certains magazines Web qui avaient une certaine visibilité, qui avaient des valeurs semblables aux miennes et, encore une fois, qui parlaient, selon moi, à des gens qui seraient intéressés à avoir mon contenu. Dans mon cas, j’avais commencé à écrire pour Ton petit look qui, à ce moment-là, c’étaient des filles d’à peu près mon âge. Elles étaient ouvertement féministes. Il y avait toute cette conversation autour de l’espace féminin, le public était féminin à genre 99 %. Et il y avait un gap dans leur contenu. Il y avait un manque dans leur contenu qui parlait beaucoup, beaucoup, beaucoup de mode, qui parlait de beauté et qui parlait de bien-être, qui parlait de psychologie. Et, de mon côté, je ne voyais pas tout ce qui parlait du côté professionnel. Je voyais, justement, une complémentarité, de dire « regardez, moi je peux écrire des articles beaucoup plus en lien au professionnel ». Et ensuite, naturellement, j’avais lié vers des articles qu’il y avait sur Aime ta Marque. Et puis, commencé à parler un peu de mon expérience comme ça, de l’entrepreneuriat et des choses comme ça. Ça, c’était une des premières choses que j’ai fait et c’est un des premiers types de networking de contenu auquel je peux penser. C’est, naturellement, le guest posting ou la publication invitée sur certaines publications, sur des sites qui ont déjà une notoriété établie et qui ont un lectorat établi. Donc ça, c’est super intéressant!

    Deuxième chose que j’avais commencé à faire avec Aime ta Marque, c’était que j’avais créé une série qui s’appelait Portrait de marque. Et le but de cette série sur mon blogue, c’était de mettre de l’avant des histoires à succès qui étaient hors de l’ordinaire. Je ne voulais pas lire les mêmes entrepreneurs ou les mêmes histoires de succès qu’on lisait partout. Je voulais vraiment aller chercher dans les pépites d’ambition féminine que j’avais autour de moi. Des pépites d’ambition féminine qu’on ne lit jamais dans les journaux, qu’on ne lit jamais dans les livres, parce que ces personnes ne sont pas nécessairement des personnes qui sont beaucoup en ligne ou c’est des sujets qui sont un peu plus difficiles à aborder. Puis, de ce côté-là, c’était super intéressant, parce que je voulais montrer aussi un spectre de qu’est-ce que ça voulait dire le succès chez une femme, comment est-ce que c’était compris, l’ambition, comment est-ce que c’était vécu. Et puis, ça m’a donné, cette série-là, une opportunité de vraiment aller chercher ces témoignages-là, aller chercher ces histoires, aller parler à des femmes qui étaient, justement, dans un milieu très successful selon leurs propres conditions. J’ai interviewé plein de gens, comme par exemple genre Stéphanie, qui est une gameuse internationale et qui était une des premières, qui a parlé beaucoup de qu’est-ce que c’était d’avoir des messages de haine contre soi quand on est dans un milieu très, très, très masculin. J’ai parlé à une de mes amies qui était devenue la CFO d’une entreprise d’aviation. J’ai parlé à Jaqueline Francis qui est Jack The Stripper, qui est une striptiseuse lesbienne, illustratrice, avec une maîtrise en littérature russe. Bref, genre, tu sais des gens qui avaient vraiment des histoires uniques et des choses à partager au niveau des façons individuelles de vivre, justement, notre succès.

    Et petit à petit, j’ai eu cette aisance autour d’aller demander l’expertise des gens. Après ça, j’ai commencé à interviewer des coachs, j’ai commencé à interviewer des spécialistes en SEO, juste pour vraiment avoir la crédibilité qui venait aussi avec ce qu’elles pouvaient apporter à mon contenu, tout en restant très, très ouverte et en voulant les mettre de l’avant. C’était vraiment ça mon objectif, c’était de les mettre de l’avant. Et petit à petit, mon réseau s’est agrandi autour de ça parce que c’était vraiment du donnant-donnant. Comme, j’allais vers elles par un intérêt pur. Et ensuite, moi, je ne demandais rien en retour autre que leur temps. J’écrivais une pièce sur elles. Et après ça, ça ne veut pas dire nécessairement qu’elles allaient partager à tout vent. Mais ces choses-là sont revenues petit à petit, ne serait-ce que par l’intérêt de d’autres personnes de ma communauté d’en savoir plus sur ces personnes-là ou, justement, par des invitations à aller sur des podcasts. Ou moi-même, après une conversation qu’on peut avoir avec quelqu’un, bien là, on a créé un impact, on a créé un lien. Et puis, c’est sûr qu’après ça, on se tient au courant, on se tient en contact. Puis, quand on se voit dans des évènements, on se salue. Ça fait que ça m’a ouvert beaucoup de portes, à ce niveau-là, de faire ces petits portraits-là aussi, et d’être impliquée dans la communauté que je voulais servir.

    Parlant d’impliquée, je ne l’avais pas écrit dans mes notes ici. Mais ça a été aussi pour moi un moment où je me suis intéressée aussi à tout ce qui était aussi le monde des startups. Et je me suis intéressée à des projets, comme par exemple, il y avait eu Espace Elle pendant un temps, qui était un centre de coworking pour femmes. Et puis, à travers ça, j’avais rencontré vraiment beaucoup d’entrepreneures aussi. Il y a plein d’initiatives dans lesquelles je me suis embarquée aussi pour aller créer ces liens-là, ce réseau-là qui, encore aujourd’hui, si j’ai quelque chose qui me fait penser à une d’elles ou des fois, on se voit, on se rencontre, on va prendre un café. C’est toujours le fun de continuer ces réflexions-là parce que c’est des personnes qui ont beaucoup d’initiative et qui, après ça, peuvent ouvrir des portes ou, du moins, qui sont en sympathie avec nous et qui vont être des supporteures de notre succès aussi.

    Bon, si on en revient au contenu, il y a aussi les évènements. C’est une autre chose que j’avais fait avec Aime ta Marque, qui était de créer des évènements dans lesquels j’invitais des experts. Et puis, si vous suivez Aime ta Marque depuis un bout, vous vous rappelez peut-être de Date ton designer, vous vous rappelez peut-être de Date ton GC, pour gestionnaire de communauté, qui étaient deux évènements qui allaient faire partie d’une série. Là, bon, la COVID, etc., je suis tombée enceinte, les évènements, c’était un petit peu plus compliqué. Mais ça m’avait permis de vraiment entrer en relation avec, encore une fois, des industries connexes et complémentaires aux miennes, comme par exemple, Date ton designer, c’était avec des designers graphiques pour aider des entrepreneurs à faire un match avec eux, à vraiment comprendre le processus de design graphique et comprendre comment faire un brand qui allait les représenter. Alors, vous voyez le lien entre organiser cet évènement-là et mes services à moi. Parce que, pour moi, je ne fais pas de design graphique, mais je travaillais avec beaucoup de designers et mes clients doivent éventuellement travailler avec des designers. Donc, je suis en train d’éduquer cette clientèle-là pour ensuite, quand ils vont avoir besoin de mes services, ils vont pouvoir venir vers moi. Mais aussi, ça m’avait permis d’être mise de l’avant avec la Société des designers graphiques du Québec, travailler avec des designers qui sont des sommités dans le domaine, qui sont des personnes qui sont très, très bien connectées et donc de rentrer un peu dans leurs bonnes grâces. Dans le sens de dire comme, j’ai organisé un bel évènement, les gens ont vraiment aimé ça, et puis là, mon nom est arrivé sur la mappe, Aime ta Marque, Tatiana Saint-Louis, etc.

    C’est sûr que ça m’a connectée aussi avec certains clients, par le fait même, d’organiser ces évènements-là. Et ça permet aussi de, par exemple, avec Date ton GC, on avait des gestionnaires de communautés d’Hydro-Québec. Il y avait Rachelle Houde Simard, qui est aussi une personne très établie dans le milieu des communications au Québec et qui était la créatrice et l’administratrice du groupe professionnel des réseaux sociaux et du Web au Québec. Donc, encore une fois, un lien avec mon industrie, mais avec un grand bassin aussi d’influenceurs qui pourraient voir mon nom, voir que dans le fond, j’étais crédible parce que j’étais associée avec des gens qui étaient déjà très respectés dans leur domaine.

    Un autre type de networking de contenu, c’est naturellement toutes les affiliations, les partenariats, tous ces projets-là. Si je prends encore l’exemple d’Aime ta Marque, un des meilleurs exemples, il y a le FWCC, le Festival Web de création de contenu. Le fait d’avoir contribué à ça, c’était non rémunéré pour moi, naturellement. Mais pour moi, ça, c’est une façon de faire du networking de contenu, parce qu’on est en train de créer des pièces de contenu. Moi aussi, j’étais en train de créer des ateliers pour ça. Et parallèlement, je parle à la communauté d’Alexandra, je parle à les communautés de toutes les autres organisatrices aussi. Et pour moi, c’est vraiment un objectif de notoriété que de faire partie de cet évènement-là. Même chose avec Catching, de Geneviève Gauvin. Faire partie de deux éditions de Catching, c’était une belle opportunité d’affiliation, mais c’est aussi une belle opportunité de créer des liens avec des créatrices, de créer des liens avec Geneviève, puis de vraiment, dans le fond, créer des amitiés aussi. Je vais le dire, parce que c’est un petit peu ça aussi qu’on crée, quand on est entrepreneures. Le nombre de personnes qu’on rencontre, pour moi, ça a été la meilleure chose qui m’est arrivée en lançant Aime ta Marque.

    Puis finalement, on n’y pense pas souvent, mais je pense que c’est important de le nommer, quand on est client, juste consommer du produit de gens qu’on respecte, juste se faire coacher par des gens qu’on respecte, inviter des gens qu’on aime, des gens qu’on écoute à venir sur nos podcasts, à venir dans nos programmes pour parler. Tout ça se fait d’une façon très organique, bien souvent, et on est en train de co-créer ensemble des contenus pour nos communautés respectives, mais aussi de créer des liens ensemble et qui vont ensuite…Peut-être que oui, peut-être que non, naturellement, les liens qu’on crée sont toujours à nourrir, toute relation se nourrit sur le temps. Mais je pense que c’est important de se rappeler que quand on devient client de quelqu’un, ça ne veut pas dire qu’il y a une hiérarchie là-dedans. J’ai beaucoup de gens de qui j’étais client, qui sont redevenus clients de moi ou vice-versa. Parce qu’au bout du compte, on n’est pas des compétiteurs. On est tous là pour régler des problèmes les uns des autres. Puis des fois, ça passe de cette façon-là. Un client qui va me référer, ou moi, en tant que client, j’étais la cliente de quelqu’un, et puis, cette personne-là va me référer d’autres de ses clients.

    Bref, quand on pense au networking de contenu, il faut vraiment le penser comme cette espèce d’écosystème qu’on est en train de créer autour de nous et les différents points contacts qu’on est capables de faire, autant avec notre clientèle, mais avec nos influenceurs. Et je pense que c’est ça vraiment qui manque en ce moment dans les stratégies de notoriété et les stratégies de contenu qui sont enseignées. C’est de voir la notoriété, ou la présence Web, comme quelque chose d’holistique qui ne se fait pas en silo, qui ne se fait pas par tactique unique, mais qui doit vraiment vivre de façon organique et durable et holistique. Je pense que je l’ai déjà dit.

    Donc, quand on crée des stratégies de contenu intentionnelles, c’est là vraiment que je pense qu’on peut vraiment faire cette attraction de client de façon très organique et, par la même occasion, on se fait des amis dans le milieu entrepreneurial et ça, pour moi, encore une fois, ça n’a pas de prix. Parce que, si je le répète, your network is your net worth. Mais c’est tellement plus agréable de travailler avec des gens qu’on respecte, d’être entourés de gens qu’on respecte. Moi, quand je regarde qui est autour de moi, qui est autour de Aime ta Marque, qui va backer Aime ta Marque, qui va partager mes contenus, c’est là que je sais que j’ai réussi, parce que c’est des gens qu’individuellement, je respecte énormément. Puis savoir que je fais partie de leur groupe, c’est une rétribution que je ne pourrais pas exprimer autrement que par une immense reconnaissance.

    Alors voilà, j’espère que ça vous a ouvert un peu les yeux sur une autre dimension du contenu, sur quelque chose qui va encore plus loin que simplement écrire pour générer des leads, mais vraiment de créer du contenu comme dans un écosystème total. Et, naturellement, si vous voulez initier une stratégie de networking de contenu intentionnelle, si vous voulez rentrer ça dans vos objectifs, dans la façon dont vous pensez votre business et votre contenu, eh bien envoyez votre application à Money Brand à moneybrand.co. Je vous laisse les liens dans les notes de cet épisode.

    Sur ce, je serais hyper curieuse d’avoir votre retour sur cette notion de networking de contenu, de content networking. Et puis je vous dis bon reste d’été, bonnes vacances, encore une fois, si vous ne les avez pas pris. On se retrouve dans le podcast à l’automne. Et si vous ne me suivez pas encore sur l’infolettre, c’est là, dans le fond, que je mets toutes mes annonces. Alors si vous voulez vous assurer que vous n’allez pas manquer le podcast quand il va revenir, aimetamarque.com/infolettre. Au plaisir de vous voir, et souhaitez-moi toutes vos bonnes énergies pour mon lancement qui approche. J’ai très, très hâte de vous voir si vous vous inscrivez à ce groupe inaugural de Money Brand. Autrement, on se retrouve dans le podcast!

    Salut les ambitieuses, j’aimerais faire de ce podcast une plateforme d’échanges et de réflexion autour de ce que ça veut dire être une femme et avoir du succès aujourd’hui. Si tu connais une femme dont le parcours inspirant aurait intérêt à être partagé, ou si toi-même tu pourrais nous outiller grâce à ton expertise ou ton expérience, rends-toi sur aimetamarque.com/invite pour m’envoyer les détails. Et finalement, profites-en pour t’abonner à ce podcast afin de ne manquer aucun des épisodes. Et si tu es dans un mode généreux, laisse-moi donc un cinq étoiles pour aider d’autres femmes comme toi à découvrir le podcast. À la prochaine!

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