Employée, et fière de l’être!

Employée, et fière de l'être!

Avant de commencer à écrire sur ce blogue, la première chose qui m’a attirée, c’est sa vocation. Quel beau projet de vouloir aider chacune à faire valoir son potentiel professionnel!

Or l’entrepreneuriat est un sujet clé qui est discuté dans beaucoup d’articles. Ici et ailleurs, on y parle de la réalisation professionnelle qu’il permet, de la poursuite de ses rêves et de la réussite. D’une part, j’aime m’informer sur une situation qui n’est pas la mienne. De l’autre, je berce le rêve secret de me lancer à mon compte… Il faut dire que j’ai étudié dans des domaines qui appellent l’indépendance. Parmi mes collègues de classe en traduction, plus de la moitié avaient choisi la voie entrepreneuriale afin de pouvoir travailler de chez elles (ou d’ailleurs dans le monde!).

Au Québec, 13 % des travailleurs sont à leur compte. Et qui d’entre nous ne les envient pas un peu? Ça semble tellement parfait d’être travailleuse autonome : ne pas suivre d’horaire, travailler en pyjama, choisir ses contrats, ne pas avoir de patron… Levez la main si vous n’êtes pas convaincue! Ainsi, au fil de mes lectures et de mes rencontres, j’ai développé un immense respect – et même un certain complexe d’infériorité – par rapport aux entrepreneuses. Or même si ces arguments font rêver, force est de constater que cette vie n’est pas pour moi. Du moins, pas pour l’instant.

Pour nous réconcilier avec le statut d’employée, voici quelques trucs sans prétention pour vous aider à faire de votre 9 à 5 un endroit presque aussi parfait que si vous étiez votre propre patron.

1. Définir son cadre de travail rêvé

Sans nécessairement dresser une liste de vos impondérables, demandez-vous quels aspects de votre emploi sont non négociables. Un horaire flexible? L’indépendance d’esprit? Les projets passionnants? Le respect de vos pairs? Ainsi, si un emploi respecte la majorité de vos attentes, il vous sera plus facile d’endurer les petits détails moins agréables, comme du café douteux ou un collègue un peu envahissant.

2. Aimer son équipe

Des collègues plaisants, ça fait toute la différence. Même chose pour vos supérieurs. Le respect est primordial, peu importe où vous vous trouvez. Ce qui vous motive, c’est la concurrence? Il y a certainement un endroit pour vous. Vous préférez le travail d’équipe? Vous n’êtes pas seule! Avoir des collègues ouverts à la discussion et à la collaboration, ça fait toute la différence un lundi matin gris. Vous êtes en droit d’être entourée de personnes passionnées et plaisantes, que vous les choisissiez ou non.

3. Avoir une vision commune du travail

Qualité. Productivité. Minutie. Rapidité. Le sens qu’on donne aux tâches à exécuter peut être varié, et même contradictoire d’une personne à l’autre. Assurez-vous de faire partie d’une équipe diversifiée, oui, mais où vous pouvez aussi vous reconnaître. C’est bien utile d’avoir un collègue qui pense à tous les détails quand vous êtes plus axée sur la productivité et la livraison d’un projet rapidement. Mais si vous êtes seule à accorder de l’importance à la productivité et au respect des échéances dans une équipe perfectionniste qui passe des heures sur la moindre virgule, vous aurez peut-être de la difficulté à ne pas arracher tous vos cheveux avant la fin de la semaine!

4. Connaître ses limites

Vous aimez être libre en soirée? Votre travail est votre raison d’être et vous donnez tout de vous-mêmes? Il existe certainement un poste à votre image qui répond à vos besoins fondamentaux. Que ce soit avant de commencer ses recherches, ou au fil du temps, chacune peut définir l’importance qu’elle accorde au travail par rapport aux autres sphères de sa vie. Et être sur la même longueur d’onde avec votre employeur est essentiel. Vous ne serez jamais heureuse si votre superviseur s’attend à ce que vous répondiez à vos courriels 24 heures sur 24, alors que pour vous, après 18 h, c’est consacré à la famille. Si au contraire vous carburez à l’adrénaline, aux défis, et êtes prête à en donner plus qu’on en attend, vérifiez que c’est valorisé dans votre organisation. La clé, c’est de connaître vos limites et de vous respecter.

5. Bâtir un plan de carrière et viser des objectifs

Ce n’est pas parce que vos efforts contribuent à atteindre l’objectif de vente d’une multinationale que vous ne pouvez pas avoir un plan qui vous est propre. Chacune a avantage à cultiver sa marque personnelle et à définir ses objectifs professionnels pour une carrière (et une vie) stimulante. Plus vos attentes et objectifs sont clairs, plus vous pourrez les mettre de l’avant en milieu de travail, ce qui contribuera à votre épanouissement. Avec 35 heures de travail par jour, on passe plus de 8 000 heures à travailler par année. Aussi bien en profiter un peu!

Les travailleuses autonomes ne sont pas les seules à pouvoir aspirer à un milieu de travail de rêve. Il est aussi possible, même très réaliste, pour une salariée, de trouver la perle rare. Vous devez en effet trouver l’employeur qui vous convient, mais surtout, vous devez savoir ce que vous cherchez, et faire votre bout de chemin pour créer le milieu qui vous plaît.

Et on n’a même pas parlé de la stabilité, du salaire stable, de l’encadrement… Au fond, le travail salarié a de nombreux avantages!

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À propos de l'auteure

Pénélope Poirier

Toujours partante pour en voir et en apprendre davantage, Pénélope accumule les formations, les voyages et les projets de toutes sortes. Après des études en communication, elle se laisse guider par ses premiers amours, les lettres et les mots, et se met à la traduction, qu’elle pratique à temps plein depuis cinq ans. Passionnée du journalisme et des médias, elle se réjouit de partager ses découvertes avec les lecteurs d’Aime Ta Marque.

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