5 pensées limitantes que tu dois laisser en 2020

5 pensées limitantes que tu peux laisser derrière toi

Dans les 4 ans depuis que j’ai lancé Aime Ta Marque, j’en ai eu et j’en ai vu des pensées limitantes.

Chez moi, naturellement, mais aussi chez mes amis, collègues, partenaires et clients.

Des pensées qui, pour celles qui les avaient, semblaient « aller de soi »… des « vérités ».

Mais pour moi qui était de l’autre côté de la clôture, j’entendais ces « vérités » crier à tue-tête leur plaisir malin de saboter leur propriétaire.

Quand j’ai commencé à offrir du coaching en présence numérique et branding personnel, je ne savais pas à quel point j’allais devoir les côtoyer dans mon quotidien, ces penseées.

Je pensais que ce que j’allais devoir développer avant tout, c’était mon expertise en marketing, en inbound, en storytelling…

La vérité c’est que l’aptitude que j’ai dû le plus développer pour accompagner mes clientes est au niveau du mindset.

Parce que comme mes coaching sont bien ancrés dans la jonction entre la vision, l’ambition et la stratégie, on finit éventuellement par s’y confronter, qu’on le veuille ou non.

Au fil du temps, j’ai donc appris à reconnaître, nommer et déjouer ces pensées qui venaient se mettre entre mes clients et leur succès.

Et même si mon approche en profondeur a parfois généré de la résistance, la majorité m’en a remercié par la suite.

Bref, la raison pourquoi je te parle de ça aujourd’hui, c’est que je veux partager avec toi le top 5 des pensées limitantes que je rencontre régulièrement en coaching afin que tu puisses, toi aussi, les identifier et t’en départir.

Chaque section est accompagnée de ressources pour t’aider à aller plus loin.

Allons-y.

Pensée limitante #1 : Je ne suis pas assez avancée pour…

La fameuse mentalité du débutant!… elle peut te coller à la peau longtemps, celle-là.

Je ne sais pas si tu as vu la série The Queen’s Gambit sur Netflix (si non, je te la recommande!), mais dans l’émission Beth, une orpheline génie des échecs, se rend à son premier tournoi et demande à jouer dans la grande ligue, celle des joueurs « classés ».

On essaie de la dissuader parce que, de un, elle est une fille 🙄, mais aussi parce qu’elle n’a pas suivi le « parcours normal » pour se rendre au top de la compétition.

En d’autres termes, elle a zéro notoriété ou crédibilité.

Comme les tournois sont réglementés, Beth accepte de passer à travers les différents cerceaux.

Elle ne doute jamais cependant que sa place est là-haut, avec les meilleurs. Elle a les yeux rivés sur son objectif.

Éventuellement, Beth atteint son but : ne jouer qu’avec les meilleurs joueurs d’échec du monde. de qui elle se fait challenger et, éventuellement en ressort grandie, transformée.

En business, jouer dans la cour des petits ne va te mener nulle part.

Au contraire, comme Beth, tu devrais vouloir être entourée des meilleurs. Apprendre d’eux, de leurs erreurs, de leur expertise.

Ne laisse pas ton ego se mettre dans le chemin de ton apprentissage.

Si tu es la personne la plus intelligente dans une pièce, tu es définitivement dans la mauvaise pièce.

Tu reconnais nourrir cette pensée limitante? Je te renvoie à cette infolettre que j’avais écrite par le passé: La différence fondamentale entre pro et amateur

Pensée limitante #2 : Je ne veux pas faire d’erreur…

Wow. Tellement paralysante, cette pensée.

J’ai appris très tôt dans ma vie que les erreurs sont généralement assignées par les autres, pas par nous.

On nous dit qu’on a mal orthographié un mot, ou que l’on aurait du prendre à gauche au lieu de la droite.

Bref, on ne ressent pas l’erreur en soit à moins de se l’être fait montrer du doigt.

En plus, on nous conditionne à avoir peur de l’erreur. Viennent ensuite les émotions que l’on connaît bien : blâme de soi, honte, peur, frustration.

Mais en vérité, dans la vie, l’erreur est bénie.

Lorsqu’on l’identifie correctement, elle nous permet de corriger le tir, d’évoluer. Elle fait partie de notre processus d’évolution!

Alors la prochaine fois que tu te tapes les doigts pour une erreur que tu as fait, prends le recul nécessaire pour :

1) voir que dans l’absolu, tout le monde (ou presque) s’en fout et

2) quelle version améliorée de toi-même va résulter de cette circonstance.

La seule façon de ne pas faire d’erreurs est de ne rien faire.

Tu reconnais nourrir cette pensée limitante? Lis mon article Souffrez-vous du syndrome de la bonne élève?

Pensée limitante #3 : Je ne serai pas capable de tout faire…

Une pensée très féminine, selon mes observations.

On veut être à la fois l’épouse parfaite, la maman parfaite, l’amie parfaite, l’entrepreneuse parfaite.

Et on ne veut dire non à rien.

On nous a fait miroiter cette image de la superwoman, de la ménagère multitâches qui materne ses 4 enfants, une main sur l’ordinateur alors que le souper est sur la cuisinière.

Le soir, elle embrasse son mari avec tendresse et ils jouent à des jeux de société dans un état d’harmonie familiale parfaite.

Désolée de péter ta bulle, mais la réalité est que le multitasking n’existe pas. Tu ne peux pas focuser sur deux choses en même temps.

Il faut choisir.

Donc oui, tu es capable de tout faire… mais non, tu ne pourras pas tout faire en même temps.

C’est pourquoi c’est tellement important pour moi, en appel découverte, de vraiment cerner pourquoi tu veux mettre le focus sur ton entreprise. Pourquoi tu décides que le moment est bon maintenant pour choisir intentionnellement cette voie.

Il n’y a rien de plus empowering que de prendre ses propres décisions en toute connaissance de cause.

Tu reconnais nourrir cette pensée limitante? Réfléchis à ce que tu pourrais déléguer avec : Ep. 5 Les services dont je ne me passerais pas comme entrepreneuse à temps partiel ou Ep. 33 Comment apprendre à déléguer avec Josiane Morinville

Pensée limitante #4 : J’ai de trop hauts standards

Belle suite à ce que l’on vient de discuter plus haut, avoir de trop hauts standards est une autre façon de dire qu’on est perfectionniste.

Et donc que personne ne peut faire les choses mieux que nous.

Dis de même, ça sonne plus du tout comme une qualité, n’est-ce pas?

Cela cache des failles au niveau de certaines aptitudes qui sont nécessaires pour avoir du succès :

  • Apprendre à prioriser ses tâches pour rester dans sa zone d’excellence
  • Collaborer efficacement

C’est correct de vouloir donner le meilleur de nous-même. C’est correct de viser haut.

Mais ce qui est problématique, c’est de prendre ça comme excuse pour l’inaction.

Imagine tout ce que tu ferais de plus si tu visais un B au lieu de A+?

Tu reconnais nourrir cette pensée limitante? Écoute mon épisode Ep. 54 Se libérer du perfectionnisme qui entrave nos ambitions avec Maude Frieh

Pensée limitante #5 : Faire de l’argent demande beaucoup (trop) de travail

Je t’avoue que celle-là, je me surprend parfois à la voir apparaître. Je sais que c’est celle qui m’empêche de croître à la hauteur et à la vitesse dont je voudrais.

Quand je début un coaching avec une cliente, je lui demande souvent combien elle veut faire idéalement dans la prochaine année avec son entreprise.

C’est alors que le combat psychologique débute : plus le chiffre semble haut (pour ma cliente), plus elle se sent inconfortable, imaginant combien d’heures de plus elle devra mettre pour atteindre ce résultat.

Alors elle s’arrête quand elle considère que le nombre d’heures à travailler ne peut humainement pas être plus haut.

Le problème ici, c’est de ne pas comprendre que l’argent que tu fais n’est pas proportionnel au temps que tu travaille. Tu n’es plus un employé qui punch in/punch out.

Quand tu vas enfin passer à un mindset de création de valeur pour ton entreprise les opportunités vont être exponentielles.

Tu reconnais nourrir cette pensée limitante? Écoute Ep. 41 Des astuces pour travailler moins, mais travailler mieux avec Rim Boukhssimi et Ep. 22 Gérer ses finances dans la douceur avec Geneviève Paré

Alors, sur quelle(s) pensée(s) limitante(s) vas-tu travailler? Laquelle, selon toi, se met le plus dans le chemin de tes ambitions? Curieuse de te lire.

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Tatiana St-Louis

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Adepte de littérature russe et collectionneuse de lunettes de designer, Tatiana a fondé Aime Ta Marque pour donner des outils aux femmes de carrière et entrepreneures pour mieux raconter leur histoire personnelle. Spécialiste des communications basée à Montréal, elle s'implique au sein de plusieurs communautés visant au développement professionnel des femmes.

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