Les mythes et réalités de l’entrepreneuriat féminin

Mythes et réalités des entrepreneures

Bien que nous soyons en 2017, il existe (malheureusement) encore des perceptions, des préjugés et des idées préconçues entourant l’entrepreneuriat féminin. Ces mythes sont des obstacles supplémentaires qui peuvent confronter et freiner l’élan des femmes qui désirent faire le grand saut professionnel dans le monde des affaires.

Peu importe le domaine dans lequel vous gravitez, vous avez sûrement un modèle qui vous inspire, une personnalité qui vous rejoint et qui vous pousse à vous surpasser. Pour ma part, l’entrepreneure pour qui j’ai énormément de respect se nomme Danièle Henkel. D’ailleurs, c’est suite à un article qu’elle a signé en 2016 pour le site web « Les Affaires » que j’ai puisé mes idées principales et que j’ai trouvé mon inspiration pour la rédaction de ce présent billet.

Donc, en reprenant certains des propos mentionnés par Madame Henkel, je vous présente 4 mythes et réalités concernant les femmes entrepreneures et le démarrage d’entreprise. En espérant qu’à la suite de cette lecture, j’aurai réussi à vous convaincre que vous pouvez, vous aussi, être une vraie « Boss Lady »!

1. Les femmes entrepreneures sont plus émotives.

Pour réussir à faire leur place dans ce milieu féroce, certaines femmes d’affaires se forgent une carapace dure comme fer. Les émotions deviennent synonymes de faiblesse : elles préfèrent cacher sourires et larmes afin d’être respectées et reconnues. Pour ma part, je crois sincèrement que le succès se retrouve plutôt dans la transparence et l’authenticité. Selon moi, les émotions ne freinent pas la réussite; au contraire, elles peuvent même favoriser des rapports plus humains plus sains et plus vrais. Morale de l’histoire : n’ayez pas peur d’afficher vos couleurs, c’est ce qui vous rend unique!

2. Les entrepreneures prennent moins de risque.

S'inscrire à l'infolettre.Sans dire pour autant qu’elles prennent moins de risque, je crois que les femmes en entrepreneuriat sont plus prudentes dans la gestion de leurs finances. Habituées à prendre en charge la vie familiale et bon nombre de tâches et de dépenses qui sont générées par ce tourbillon nécessaire, les trucs pour économiser n’ont plus de secrets pour elles. Donc, quand elles décident de se lancer en affaires, elles conservent cette habitude. À première vue, cette façon de faire semble être en leur faveur. Toutefois, cela peut tout aussi être un réel piège, car face à toutes les démarches, les recherches, les apprentissages et les investissements à faire, il est facile de s’y perdre, de paniquer, de se décourager, voire d’envisager la possibilité de tout abandonner. Apprenons à nous faire confiance, à reconnaitre notre propre valeur. N’ayons pas peur de foncer, de défoncer des barrières. SKY IS THE LIMIT!

3. Les entrepreneures sont moins solidaires.

D’emblée, les femmes donnent naturellement et souvent, sans compter. Si je regarde ma grand-mère par exemple, je sais qu’elle a décidé de mettre sa carrière de côté pour élever ses enfants, entretenir le nid familial et veiller à ce que personne ne manque de rien. Toutefois, la société d’aujourd’hui est davantage du type « receveuse » que « donneuse ». Tandis que les hommes assument leurs décisions sans éprouver de culpabilité, les femmes se donnent corps et âme pour faire leur place dans le monde des affaires. On le sait, les hommes sont majoritaires dans le milieu de l’entrepreneuriat. Entre eux, ils s’entraident et se valorisent. Bien que nous soyons en minorité, pourquoi ne ferions-nous pas la même chose? Nous avons le devoir de nous soutenir, de nous supporter, de nous propulser. Soyons solidaires, car « Seule on va plus vite, mais ENSEMBLE on va plus loin »! #girlpower

4. Les femmes d’affaires doivent provenir d’une famille d’entrepreneurs.

Certaines personnes aiment croire que l’on naît entrepreneure. Eh bien non! Il n’y a pas de gène transmis à la naissance par nos parents qui permettent d’accéder à cette profession (hélas). Bien sûr, le fait de connaitre des gens actifs dans le monde des affaires ou de baigner dans un entourage principalement composé d’entrepreneurs peut stimuler et accroître l’intérêt pour l’entrepreneuriat. Cependant, la passion pour ce métier peut se retrouver chez monsieur et madame tout le monde, peu importe son sexe, son âge, sa race, etc. Soyez sans crainte; si vous n’avez aucun modèle d’entrepreneur dans votre réseau, le mentorat est une belle façon d’apprendre sur le métier. Soyez curieux, ayez soif d’apprendre et entourez-vous des bonnes personnes.

Pour poursuivre la réflexion:

L’étude Réalités, besoins et défis des femmes entrepreneures de la région de la Capitale-Nationale (février 2010) réalisé par la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés de l’Université Laval.

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À propos de l'auteure
Marie-Pier Gilbert-Painchaud

Marie-Pier Gilbert-Painchaud

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Grande passionnée des médias sociaux et de tout ce qui s'y rattache, Marie-Pier se démarque par son profil professionnel unique. Intervenante sociale de formation, elle a, depuis toujours, un intérêt marqué pour l'écriture. Femme de défis, elle collabore depuis quelques années déjà avec différents blogues afin de se tailler une place de choix dans le merveilleux monde des communications.

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